De chacune de
« mes » contrées, je m’exclame que « je suis au
ciel ». Eh bien, je rebelote encore une fois. J’en ai visité
un autre coin, la semaine dernière. Je vous y amène? Allez!
Venez
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1 nov. 2011
ÉLUCUBRATIONS LIBREVILLELOISE!
JEUDI LE 11 MAI
2006
Vous me voyez
toujours étendue sur ma chaise longue sous mon parasol à la recherche
d’histoires à écrire dans mon carnet. Et à ce jour, aucun scénario intéressant
alimente mon imagination. Avouons que j’ai beaucoup dit sur Libreville.
J’ai beaucoup dit…point! Il me semble que je vais radoter si je parle de
not’vécu Librevillois. Voyez-vous, il est « copié coller » à
celui de 2005. Nous sommes bien, nous vivons bien, nous mangeons et
buvons très bien, « Le Couple » se la coule douce chaque jour
qu’Allah fait! Un mois sera vite passé. Enfin, ce n’est plus un
mois : si je regarde mon calendrier, là à côté de mon iBook G4, il
ne nous reste plus que 20 jours de farniente, du moins me concernant.
Farniente ne s’applique pas à LLLLLLL’Expert entre 7 h 30 et 15 h 30 non-stop.
Il en revient « cassé ». Vivement une bonne bière ReGab très fraîche
un sandwiche et RRRRrrrrrrron RRRrrrrrron petit patagon pour un bon 30 minutes.
Que dirais-je? Parlons de son
boulot?
Il bosse fort Monsieur L. Il a les mêmes formateurs, moins l’illettré de Port-Gentil. Mais l’innéfable Anoto lui, il y est toujours. Il assiste LLLLLEXPERT dans sa formation et après ajustement de leur première rencontre, il l’assiste très bien. Comme il a assisté à tous les séminaires et ce depuis 2002, L’APC version Monsieur C il connaît quoi! Mais n’allons pas croire qu’il est devenu le « gentil Anoto » Ah ça non! il est toujours fidèle à son personnage : là où il peut « freiner », il n’hésite jamais à le faire. Exemple : il est responsable des achats du projet. C’est lui qui a reçu « la cagnotte » quoi! Est prévu au budget l’achat d’ordinateurs. Est alloué 600,000 francs par ordinateur. On en a besoin de 3. Dans le journal l'UNION on annonce, en première page, à la boutique MÉCA Gabon un ensemble DELL, 548,000 francs TTC. L’ineffable A. dit que la publicité est fausse. Selon lui, partout dans Libreville, l’écran ni le clavier est inclus à ce prix. – Tu es bien certain? - Oui Oui je suis allé partout, pour ce prix; pas d’écran pas de clavier! - Ahhh bon!
Il bosse fort Monsieur L. Il a les mêmes formateurs, moins l’illettré de Port-Gentil. Mais l’innéfable Anoto lui, il y est toujours. Il assiste LLLLLEXPERT dans sa formation et après ajustement de leur première rencontre, il l’assiste très bien. Comme il a assisté à tous les séminaires et ce depuis 2002, L’APC version Monsieur C il connaît quoi! Mais n’allons pas croire qu’il est devenu le « gentil Anoto » Ah ça non! il est toujours fidèle à son personnage : là où il peut « freiner », il n’hésite jamais à le faire. Exemple : il est responsable des achats du projet. C’est lui qui a reçu « la cagnotte » quoi! Est prévu au budget l’achat d’ordinateurs. Est alloué 600,000 francs par ordinateur. On en a besoin de 3. Dans le journal l'UNION on annonce, en première page, à la boutique MÉCA Gabon un ensemble DELL, 548,000 francs TTC. L’ineffable A. dit que la publicité est fausse. Selon lui, partout dans Libreville, l’écran ni le clavier est inclus à ce prix. – Tu es bien certain? - Oui Oui je suis allé partout, pour ce prix; pas d’écran pas de clavier! - Ahhh bon!
Revenons dans la
salle du quartier OLOMI au Lycée ODIMBA :
se sont ajouté au groupe, 3 formateurs : des Espions du « groupe concurrent » ? (Lire Collège St-J) Et, bien sûr, il a les mêmes fainéantes qui chialent toujours « genre comme » : «les chaises sont pas assez confortables pour nous qui avons eu des zzenfans, alors, Monsieur L, on n’est pas pour passer nos journées assise sur ses petites chaises droites! Dites donc, on ne pourrait pas avoir des fauteuils? ».
se sont ajouté au groupe, 3 formateurs : des Espions du « groupe concurrent » ? (Lire Collège St-J) Et, bien sûr, il a les mêmes fainéantes qui chialent toujours « genre comme » : «les chaises sont pas assez confortables pour nous qui avons eu des zzenfans, alors, Monsieur L, on n’est pas pour passer nos journées assise sur ses petites chaises droites! Dites donc, on ne pourrait pas avoir des fauteuils? ».
Hier soir, au
resto Ting-Ting (nouveau resto Chinois) tout en mangeant nos pinces de crabes sauce piquante et
langouste sautée à l’ananassssssssss; en prenant une gorgée de mon Listel Gris,
(un p’tit rosé qui se laisse boire) LLLLL’Expert m’a dit qu’il en a appris une
bonne. - Tu sais qui est la
fainéante en chef, qui depuis la première mission, ne comprends rien, ne foute
absolument rien, ne pense qu’à copier mais reste néanmoins assidue à la
« pause-café croissants »? Réponse : Madame la fainéante
en chef est l’épouse de l’innéfable Anoto.
Et si je parlais
des « gens d’armes »? Contrairement à l’an dernier, en 15
jours, nous avons eu qu’un seul contrôle de « gens d’armes » comme
l’écrit Makaya. Je dis nous, mais mon’népou était seul. Le
même coup de sifflet; HHHHHuuuuuittttt, la matraque qui ordonne de se garer sur
l’accotement. A. baisse sa vitre.
Voici la conversation :
Le gendarme-
Bonjour!
A. -
Bonjour!
Ici un long
silence, les deux ne parlent pas. Le gendarme regarde A. et lui souri et
dit -Oui? A. répond : Oui?
Les deux ne
parlent toujours pas. A. dit – Contrôle de papier?
- Non Non Non, on ne demande pas les papiers à son
grand-père, mais vous savez, le soleil, la chaleur, je souffre!
D’un geste
familier, A. sort le billet de « 1000 doliès » (je cite Makaya) du
cendrier et dit : « et avec ça, ça ira
mieux? » tout en lui tendant le billet. À ce geste,
voyez « la banane » qu’affiche le policier sur son visage et
entendez : - ahhhh oui! Merci grand-papa! Fin de
contrôle!
Tiens, une idée me
vient en tête. J’ai une petite histoire à vous raconter. Elle commence
en 2002, la Première Mission du C au Gabon. Le Collège St-J. avait engagé la très
excellente Société C Inter pour un séminaire de 9 semaines sur « La
sensibilisation à l’APC »
Comme Monsieur C. est LLLLLL’Expert AU Canada en APC, c’est donc lui
qui a fait cette mission et au fil des semaines et de ses performances remarquables, il n’est pas passé inaperçu auprès des Gabonais, c'est d'ailleurs la raison de la présence de C. Inter en terre Gabonaise. Avant de quitter en 2002, au "dîner de départ" le Ministre lui a dit: « Comme nous
pouvons parler à Dieu en direct, pourquoi passer par ses saints ».
Ce qui fut fait. Dieu est revenu les années suivantes. Accompagnée de sa Sainte Suzanne. Et
c’est ainsi que nous sommes revenus à Libreville les années suivantes.
Amies un jour amies toujours!
À notre première
mission gabonaise (2002), Gilles travaillait comme Responsable des PME ou que’qu’chose du
genre. Nous avons fait sa connaissance dès le premier jour; c'est lui qui était venu gentiment nous
chercher à l’aéroport et nous avait conduit à l’hôtel Rapotchombo. Un
hôtel 2.5 étoiles (à mon avis) choisies par le Collège pour loger leurs
Coopérants. Cette « vieille épave » ne nous plaisait guère,
mais, comme nous ne voulions pas « lever de poussières » because
c’était la première mission du Cem.. au Gabon, forcément, nous avons « enduré ». Néanmoins, le séjour fut des plus
agréables. Grâce surtout à Monique et Gilles. Ils nous invitaient à dîner quasiment tous les
samedis. Ils habitaient dans un joli appartement du centre-ville. On se faisait souvent des "souper Pizza" au Food Truck stationné pas loin du Méridien. La meilleure Pizza de Libreville. ET Gilles avait une voiture, donc le dimanche, nous les accompagnions à la magnifique plage de
Santa Clara. On y passait toute la journée. Picnic, farniente, lecture, roupillon, pour revenir en soirée repu de bonheur tropical. Enfin, bref, au fil des rencontres nous sommes devenus de trrrrès bons zzzzzamis! Particulièrement Monique et moi.
Personnellement,
j’ai eu « le coup de foudre » pour Monique (et m'avoua-t-elle c'était vice versa). Elle est Belge, (Gille un Français) habitant Ottawa et professeur d'Anglais à la retraite, Monique est une dame fort charmante, avec laquelle, dès le premier souper, je m’entendais très
bien. Nous communiquons régulièrement par email depuis ce temps. Je ne l'ai pas retrouvé lors des séjours suivants. Ils étaient à Cotonou au Bénin. Et voilà-ti-pas qu’en 2006, à notre grand bonheur pour chacune, nous nous retrouvons encore une fois,
ensemble à Libreville. À notre grand bonheur je dirais. Samedi soir dernier, "Le couple" mangeait du Confit de
Canard chez M et G. Le couple avait apporté un Lalande de
Pomerol – Château Haut Châtain 2001 pour fêter les
« retrouvailles ». Et comme chaque rencontre avec eux, ce fut
une soirée, j'ose dire, mémorable; comme à chaque fois que nous sommes ensemble Monique et moi. On s'aime quoi! Ils habitent un magnifique appartement au bord de mer, à 2 pas du centre-ville.
Monique et moi c'est l'harmonie, mais qu'en est-il de Gilles et mon A qui ne travaille plus pour le Collège? En fait qui est le compétiteur dudit Collège. Il y a des gens
qui sont assez « matures » pour faire différence entre travail et
amitié. C'est le cas pour A. et Gilles. Même si
l’un ni l’autre ne se fait de cadeau. Gilles demande à A. : au boulot ça va? -Oui, et toi? -
ça va! LLLLL’Expert reste vague dans ses réponses. Jamais rien
de précis. Et l'autre fait de même.
Et c’est ainsi
qu’en 2006, Monique et Suzanne lézardent ensemble à la piscine de la Princesse du Méridien,
votre très humble correspondante. Monique qui d’habitude va à la piscine du minable Rapotchombo en décrépitude et
ce parce que les Coopérants du Collège y séjournent, (ainsi que leurs
zzzzépouses) Monique, sous mon conseil insistant, a pris un abonnement d’un mois. (125$ au Méridien - 40$
au Rapotchombo)!!!! Imaginez, au Rapo, elle doit se faire bronzer sur une chaise longue
en PLASTIQUE! Quel horreur! Comme elle est aussi
« pédante » que votre humble correspondante, allongée sur sa chaise
transat en teck qui se trouve sous un parasol de marché en toile et
support en tek, le premier jour, elle téléphone à son amie Micheline qui
est maintenant assise seule au Rapo sur une vieille chaise en plastique jaune qui jadis
était blanche et son coussin défraîchi dont on ne sais plus la couleur
d’origine et elle n’a pas de parasol. J’entends donc Monique dire, de son bel accent Belge: – Allôôô Mich’liiiiine qu’est-ce que tu fais
là? Et Mich’liiiiine réponds: Je suis dans ma chambre, il n’y a plus d’eau dans la piscine depuis une
semaine. - Ah pôvre toi, moi je suis au Méridien, j’ai pris un
abonnement. Je vais passer un mois avec Suzaaaaane! Et elle l’a invité à se joindre à nous si
elle le désire. (À date elle n’est
toujours pas venue LOL).
MARDI 16 MAI 2006
Nous avons fait
une sortie inusité vendredi dernier. Toujours en compagnie de nos
charmants amis Monique. et Gilles., nous sommes allés au Casino Croisette. En plein
centre ville au bord de mer. D’abord parce que la bouffe est à
moitié prix entre 19 heures et 21 heures et nos amis disaient qu’elle était
très bonne. Nous concernant, aller au Casino n’est pas tellement notre
tasse de thé mais bien manger si. Allons voir si c’est vrai! Malgré le
vacarme infernal d’une salle de Casino, l’assiette de saumon fumé, en plus
d'être généreuse, était savoureuse, la salade dont je ne sais plus
le nom aussi et le vin plus que « buvable ». La soirée a donc
commencé sur une bonne note. Qu’en est-il du Casino maintenant?
Croyez-le ou non, on s’est bien marré, aux machines à sous plus
précisément. J’ai gagné 24,300 FCFA (52.82$). Le plus capotant
était d’entendre les « clac clac clac clac clac » des sous qui
tombaient! Ahhh vraiment on a bien aimé! Toutefois, il reste toujours que
ce n’est pas notre tasse de thé, le Casino. On ne s’y abonnera pas.
Veni! Vedi! Vice!
Bon, il est 9 h
45. Le Pressing est passé. Les zzzzzzautres vont venir. C’est le
temps que j’aille me baigner. Et je n’ai plus de place pour écrire… Bye
Bye à+
"LE COUPLE" de retour au GABON
Dimanche 7 mai 2006
J’avais une bursite je ne l’ai plus! Enfin! Mon handicap est chose du passé. Déjà 10 jours sont
cochés (d’une main) sur mon calendrier. Je me serais passé de la douleur
des 5 premiers. Putain! On dirait que c’est pire quand on est à l’autre bout du monde. Le mal semblant s'établir en demeure, je déprimais de jour en jour. Ch’peux’tu’vous’dire
que je suis soulagée! Ahh la la!!!!
Durant ma convalescence, considérant que j’ai beaucoup dit sur cette
escale, je me disais : Que pourrais-je bien raconter, dans mon
carnet et qui n’a pas encore été dit? J’ai beaucoup élaboré et raconté sur Libreville.
Commençons par notre arrêt à Paris,
LA CANADO-MAROCAINE ET MAÎTRE!
Il semble que non seulement le manque de mon outil de travail mais la crève aussi m’a « fermé le e-clapet » et pour être bien franche la nonchalance aussi. Plus tu paresses plus tu figes! J’ai comme l’impression que l’imagination dont je fais parfois preuve me fait défaut. Peut-être l’ai-je « mouché » du temps de ma crève? Je vais quand même tenter de vous raconter des bribes de notre vécu Casablancais. Des moments qui nous ont amusé.
CASA HERE WE COMME!
21 janvier 2006
Inch’Allah
Inch’allah! Bien le fameux Allah, il ne m’a pas protégé malgré toutes les
incantations que je lui fais. La ménagère du Novotel avait entièrement
raison. L’harmattan a dans sa « poche d’air et de sable » le
virus de la crève. Une grande malade qui vous écrit. Le virus m’a
frappé de plein fouet avant de partir de Nouakchott. Me concernant qui
dit grippe dit toux, qui dit toux dit bronchite et qui dit bronchite, bien
malheureusement dit asthme. Évidemment, je ne suis pas belle à voir! Mais, cela ne m’empêche pas de « fonctionner ». Casa Here I Come!
26 oct. 2011
RETOUR À NOUAKCHOTT
Depuis 25 ans que
nous ratissons le continent africain parfois sur des compagnies aériennes de
pacotille et jamais nous n’avons perdu un seul morceau.
Enfin ; il y a eu le tout premier voyage, la première fois que
nous y avons mis les pieds. C’était en Algérie, mai 1981. Les
nouveaux mariés "obligés" que nous étions, avaient expédié par bateau une armada d’effets
personnels empilés dans un immense container. Nous ne l’avons jamais
revu. Votre virtuose correspondante y a d’ailleurs perdu son
violon. Hé oui, il fut un temps où j’étais « premier violon »
dans l’orchestre symphonique de Fleurimont plus précisément à la salon du chemin Goddard. Pendant deux
ans, une foule sélecte; mes deux chats Timothée et Toc me
« miaulissaient ». Malheureusement ma carrière fut écourtée au
courant de l'été 1981, par la perte/vol de mon instrument au Port d’Alger la
Blanche. Dommage, je jouais « il était un petit navire »
aussi bien que mon « homonyme » Menuhin
. Or voilà
que 25 ans plus tard, dans un court trajet entre Tunis, correspondance à Casa
vers Nouakchott, une valise ne nous a pas suivi, celle de A. Il a donc que les vêtements qu'il porte "sur le dos". Misère!

Une valise et des vêtements ça se remplace facilement. Mais dans la valise il y avait, vous savez, des objets qui nous tiennent à cœur et qu’on a peine à remplacer comme notre premier « bécique », notre premier char, ici c’est le premier Mac de monsieur. Il y portait un petit attachement particulier. Pi moi avec : il était devenu, au fil des voyages, mon compagnon. C’est avec le vieux Mac que j’écrivais mes carnets. Sans lui je deviens muette ! C’est la responsable du Centre d’affaires du Novotel qui m’a sortie de mon mutisme et m’a redonnée le clavier ce matin. Avant qu'elle me dépanne, je lui avais fait de "petits cadeaux": un sac à main lundi, un magazine « Femme actuelle » hier. Des échantillons de parfum aussi. Enfin, ce matin je lui ai demandé si je pouvais taper à la machine. C’est combien ? -d’habitude on charge mais toi tu peux le faire gratuitement. Comment on appelle ça ? Du trafic d’influence ? Non non de la débrouillardise en cas désespéré !
Une valise et des vêtements ça se remplace facilement. Mais dans la valise il y avait, vous savez, des objets qui nous tiennent à cœur et qu’on a peine à remplacer comme notre premier « bécique », notre premier char, ici c’est le premier Mac de monsieur. Il y portait un petit attachement particulier. Pi moi avec : il était devenu, au fil des voyages, mon compagnon. C’est avec le vieux Mac que j’écrivais mes carnets. Sans lui je deviens muette ! C’est la responsable du Centre d’affaires du Novotel qui m’a sortie de mon mutisme et m’a redonnée le clavier ce matin. Avant qu'elle me dépanne, je lui avais fait de "petits cadeaux": un sac à main lundi, un magazine « Femme actuelle » hier. Des échantillons de parfum aussi. Enfin, ce matin je lui ai demandé si je pouvais taper à la machine. C’est combien ? -d’habitude on charge mais toi tu peux le faire gratuitement. Comment on appelle ça ? Du trafic d’influence ? Non non de la débrouillardise en cas désespéré !
Parlant désespéré,
je le suis devant la perte de mon bouquin. Comme il était très lourd
(1146 pages) mon roman « La rose pourpre et le lys » était dans la
valise. William Rackam, Sugar, Henry Rackam et Mrs Fox ne m’accompagnent
plus. Allah sait ce qu’ils font et où ils sont rendus. Je le
dégustais « à grande gorgée » ce roman. Perdre un livre dans un
pays d’abondance n’est pas un drame je le remplacerais à l’instant. Je ne
peux vivre sans un livre ! Mais dans un bled au milieu du Sahara,
perdre un morceau qui meuble agréablement ton existence est dramatique. Il n’y
a pas de librairie à Nouakchott. Sauf une qui n’offre que des
corans. Je n’avais pas le moral les premières heures de mon arrivée
disons. Heureusement que je suis brillante et que mes idées le sont
doublement (et que l’humilité ne me dépeigne pas que vous me diriez): j’avais
mis dans ma valise cabine un petit roman de poche « Tout ce que
j’aimais » (un titre de circonstance). Il semble à première
lecture intéressant. Mais Sugar et William occupent toujours mes
pensées.
Toutefois n’allez
pas croire que ce désagrément assombri notre séjour. Pas du tout.
« On est fait fort » comme l’Expert me dit. Dès le premier
regard en ouvrant les rideaux, le 13 janvier, 9 heures, Nouakchott nous est
apparue inchangée. La personne qui vous parle en ce moment a ressenti le même
enchantement devant le très beau tableau, sur le balcon de la 406 du Sofitel, rien n'a changé: les belles villas, les arbres, les palmiers, le
soleil.
Là-bas à
l’horizon, derrière la ville, des dunes de sables! Image bien
appréciée de la personne qui vous parle. Elle a tourné la tête vers la
droite, focussé son regard vers le bas, et en l’espace de, bof disons 2 ou 3
secondes, a décidé de son emploi du temps pour les dix jours qu’elle passera à
Nouakchott : Dolce farniente au bord de piscine sur sa chaise longue en
dessous de le pergola. William et Sugar n’y seront pas mais Bill, Erica
et Léo et j’en oubli les autres lui tiendront compagnie.
Je dis que rien
n’a bougé, rien n’a changé ? Je dois vous dire qu’une chose n’est
pas pareil : la luminosité. En avril dernier c’était
éblouissant. Nous sommes dans la saison de l’harmattan la saison
des vents et ici qui dit vents dits sable dans l’air. Du sable et du
sable et encore du sable il y en a tellement qu’on en a sur les lèvres, sur la
peau. La ménagère me dit que ça donne la toux. Tiens a-t-elle
raison ? L’expert a mal à la gorge ce matin.
Je dis rien n’a
changé, mais la température si. La nuit c’est 14 degré et le jour 22 ou
autour de. Ici c’est froid, très froid 14 degré. Pour
eux je veux dire. Ils s’en plaignent comme nous à des moins 20° ils
disent qu’à 14 ils sont « à la limite ». Le
chauffeur qui vient reconduire A. lui dit hier, parce que sa voiture ne
partait pas -c’est parce qu’il fait
froid. A. lui dit : mais
non c’est parce que tu l’as noyé. - Non non patron, c’est le froid
qui fait ça ! Bon ok, il a fait semblant de le croire. Le
boy piscine, nettoie tous les matins la dite piscine, le fonds est couvert de
sable. Il a une tuque, un manteau d’hiver comme s’il allait faire du ski
après. Il me voit, coquettement vêtue de mon « maillot de
barbie » rose - mais madame tu n’as
pas froid ? Il ne le sait pas mais 22 degré chez-nous c’est
chaud. Et je lui explique. A son tour de faire semblant de me
croire ?
Pendant que j’y
pense, je vous raconte un petit fait cocasse. Le premier jour,
comme A. voulait avoir des vêtements propres le dimanche, les seuls qui a sur le dos à cause de la perte de sa valise, nous les donnons à la
blanchisseuse de la blanchisserie de l’hôtel. Si on donne le sac avant 9
heures on nous le remet le jour même. Les très précieux vêtements
reviennent bel et bien l’après midi mais Ohhh drame ohhh désespoir ;
avec une autre chemise dans le sac! Où est maaaaa seule chemise ?
Heureusement nous étions les premiers à recevoir le lavage. Quand
même, ils ont fouillé tous les sacs pour retrouver SA chemise ! Ah
yaille yaille !
Une autre
encore ? Comme tous les jours nous devons aller à l’aéroport au
« Litige bagages » voir si la valise est revenue, nous prenons un
taxi. Vous vous rappelez ? Les vieux taxis
Mercedes ? Hier c’était non pas un vieux mais une très vieille
baraque en décomposition qui jadis était une Renault. Des parties attachées
avec des broches, les phares avant et arrière cassés, une épave
quoi ! Le siège avant où A. est assis n’est pas attaché. Moi en
arrière j’ai le toit gondolant qui me tombe presque sur la tête. Ce que
je décris semble invraisemblable, mais c’est vraiment une épave. Mais on le prend quand
même. Ces moments nous amusent quoi.
En route le
taximan doit à maintes reprises « restarter » et on avance
clopin-clopant. Le moteur arrête une dernière fois et rends l’âme.
Il nous reste encore disons 1 km à faire. Le chauffeur débarque et nous
hèle un autre taxi. On lui dit de laisser faire nous finirons à pieds,
nous y sommes presque. A. paye quand même la course 500 ouguiyas (2$) et
nous faisons…bof…10 pas ? Voilà qu’une une belle Mercedes arrête et nous
invite à monter. On pense que c’est par courtoisie, mais non, il nous dit
avant de sortir : -tu me donnes ce que tu veux ! Et il dit qu’il
nous attend. Tiens voilà 500 ! Et la valise n’est
toujours pas arrivée ! Non seulement ça ils ne l’ont pas encore
localisée. On aura certes à en faire notre « deuil » de nos
affaires et des vêtements de A. Snif ! Snif !
Tant qu’à vous
parler de l’aéroport. Voilà un autre endroit inchangé. Les
bagagistes qui nous embêtent jusqu’à épuisement y rôdent toujours. Dès
qu’ils nous aperçoivent la junte et les chariots nous attendent de pieds
ferme pendant que nous passons les douanes. Un a réussi à nous gourer à notre
arrivée. A lui disait NON Merci, la navette du Sofitel est
là ! Il est revenu avec la pancarte de la navette en main. Je
me suis laissé prendre : j’ai dit OK. Grave erreur. Il prends
nos tickets, s’occupe de récupérer les valises. C’est lui qui nous a
annoncé que la « valise verte » n’y est pas. Lui qui est
allé eeee non lui qui a dirigé A. au kiosque « Litiges Bagages »
enfin bref, une heure plus tard, avant de prendre place dans la navette, avec
le vrai chauffeur, le bagagiste demande à A. rien de moins QUE 50
Euros ! 70$ Non mais ça ne va pas ! Je te donne
2000 c’est très bien payé ! Vous ne le croirez pas : il refuse
les 2000. On est fatigué, tanné, écoeuré, on veut aller
dormir ! On le laisse sur le pavé du stationnement ! Les
négociations y’en a marre que dit l’Expert. La dernière qu’il a subit est
à Tunis. Deux stagiaires qui non seulement voulait les 8 dinars la page,
mais demandaient le montant des frais de banque en plus. Et le
comble ? Un montant pour le taxi ! Sous prétexte que leur
salaire arrivait directement au travail ; ils devaient se déplacer
pour aller chercher leur chèque au W. Union. Ils se sont
effectivement déplacer. A. leur a dit qu’il n’y avait plus des modules
pour eux. Dégage !
Parlant de se
faire gourer : les grands bourlingueurs que nous sommes, familiers avec
les négociations internationales de tout genre, se sont fait prendre pi pas à
peu près. Je vous raconte : Nous sommes au Marché Capitale, les
souks de Nouakchott. C’est dimanche, on est à la recherche de caleçon et je mime des shorts au vendeur parce qu’il nous montre des slips bleu royal
fluo sur le bord de s’appeler slip bikini. - Non non mon mari ne porte pas ces
horreurs. Dans les Souks,
c’est comme chez Jean Coutu, on trouve tout, et même « un banquier ». C’est AZIZ. Il change les euros contre des
ouguiyas. Nous avons en poche 60$ can. Et on négocie…ah la la….encore
une fois, une putain de négociation ! Aziz nous dit que le $ américain vaut
180, donc moins pour le canadien. Pourtant à l’hôtel on a échangé à 305. Sapristi, Allah sait où on avait la tête,
on s’est fait « fourrer » comme deux imbéciles et calculatrice en
main s.v.p. ! Aziz nous a donné 7000 ouguiyas pour 60$ canadien.
Je vous laisse faire le calcul, je suis trop gênée pour vous le dire. On
y comprend rien ! Pourquoi ce manque de sagacité certains jours ? Je
ne sais pas, des fois on dirait que notre cerveau est séché par le vent ?
Le soleil ? La nonchalance ? Ou comme le dit A. : trop de sable
dans l’engrenage ?
Par contre je me
suis reprise quelques pas plus loin. Un joli sac à main couleur argent
m’est sauté en pleine face. – C’est combien ? -3500 - je
te donne 1000 - donne 2700 et de négo en négo je fini par – 1500 ou
rien ! et fais mine de partir. –OK donne
« l’agent » ! Quelques pas plus loin, trois kiosques plus
loin, me saute encore en pleine face le même sac mais doré, couleur que je
préfère. Je demande : - je peux échanger ?
-donne 200. Je lui donne 100 et deux stylos C..... ! Et suis
repartie avec mon beau sac en or ! Voilà, des
fois on fait de mauvaises affaires et d’autres, j’ose dire la plupart du temps,
de très bonnes Incn'Allah! Ça y'est! je suis comme eux, à dire
Inch’Allah à tout propos? Et prononcé en narabe s.v.p. le HHHhhhh
bien HHHHaspiré et le RRRRAAAh bien gutural !
Je vous mentionne les
stylos C.... Je « beurre » le continent africain des stylos
C... depuis des années. « Madame Stylo » a un
compétiteur au Novotel de Nouakchott. L’autre jour, à la caisse du resto,
je donnais un stylo au caissier et je vois dans le hall d’entrée un Australien
qui donnait aussi des stylos. Quoi? J'ai de la compétition? WOE lé moteur ! Il m’a vu,
avec un grand sourire, je lui en ai donné un et en retour lui
aussi. Sauf que il est cheap le sien. Le caissier regardait le mien et l’a
mis dans sa poche et laissé le cheap australien au bord de sa caisse.
Je vous raconte le jour où on a voulu rhabiller A. la première journée. C’est pas
facile faire « du shopping » ici. Il n’y a pas Carrefour ou
Marjane. On a donc demandé à la réception où on pouvait réhabiller
monsieur ? Il y a en face de l’hôtel une mercerie
Wrangler qui s’enrichi avec les clients du Sofitel « pognés tout
nus » comme celui de la 406. Heureusement on a pu trouver quelques "morceaux" pour qu'il puisse aller au bureau. Le voici donc habillé comme un sous neuf : un
pantalon gris un peu trop grand qui a plutôt l’allure d’un Saroual que d’un
jeans, une belle chemise, un t-shirt, avec ironie du sort,
inscription: « quick match » sur le devant, un caleçon à
l’élastique un peu trop serré ou est-ce le bedon qui est un peu trop
« volumineux »? et des chaussettes un peu trop minces. Des bas de
nylon que dit l’ancien tout nu. Vêtu de ses nouveaux habits, l’Expert quitte vers les 8 h 45 pour le bureau. Il l’a beaucoup "jonglé" cette
mission durant celle de Tunis. Un casse-tête qu’était devenue ce projet.
Surtout à cause de la GT, vous vous rappeles d'elle ? Elle
n’est plus là au grand soulagement de l’Expert. Et ça se passe à
merveille ! Depuis lundi il fait ses présentations power point
sur l’APC version l’Expert. Tous lui disent qu’ils n’ont jamais vu une
telle version. Ils en veulent tous une copie. Ce que A. refuse
toujours. Il dit : -derrière chaque diapo il y a un discours vous ne
pouvez pas avoir juste les diapos. Ce qu’il ne dit pas c’est que cette
présentation est un travail ; un labeur de nombreuses années qu’il a monté
lui-même, les soirs ; les week-ends, les congés et il ne veut pas donner
gratuitement le résultat. Il dit que - c’est comme si on demandait
à un mécanicien de donner son coffre d’outils. Et bien sûr, va sans dire mais je le dis : avec son « coffre
d’outils » il fait « un tabac ». Tous les
formateurs, directeurs, Nouakchott en entier réclame sa présence. Je le
gonfle et j’exagère bien sûr, mais reste qu’il est très apprécié et il en est
très content.
Voila! A. doit poursuivre sa mission. Aller semer
la « bonne parole » au Maroc. Et moi parfumer ses rues !
Nous quittons, valise arrivée ou pas, samedi à 03 :35 le matin. Nous
serons à CASABLANCA pour 5 ou 6 ou ??? semaines. Inch’Allah !
Entre temps
nous allons tous les soirs prendre quelques bouffées de sable avant de bouffer
au charmant resto de l’hôtel. Tiens, c’est bien la première fois que je
ne vous décris pas ce qui « orne » nos assiettes et réjouit nos
papilles gustatives ! Et ce n’est pas ici que je le ferai.
Nous mangeons très bien. Très très bien. On est très bien au
SOFITEL. Le personnel est sympa, super gentil. Et les jours, malgré
les petits embêtements du premier et les petits fait cocasses s’écoulent
doucement. Bon, je crois bien avoir raconté un peu de not’vécu du
moment. Je retourne à la piscine. Erica et Léo m’y attendent.
Il reste queeeee je voudrais bien savoir ce que font Henry et Sugar !
Hhhhhhhhhh (soupir un peu triste je vous dirais).
A’s’lemaaah et à
la prochaine ! Probablement de l’Hôtel Farah de l’Avenue des Forces Armées
de Casa !
24 oct. 2011
Un BALLET sur la rue Habib Bourguiba!
J'ai un spectacle à vous décrire, j'y ai assisté tous les après-midi depuis que je suis à Tunis. Un spectacle extraordinaire, que dis-je, un spectacle époustouflant
que j’observe tous les fins d'après-midi dans la vitrine de ma chambre : C’est
un Bal d’oiseaux!. Ce bal existe depuis toujours, du moins depuis que l’Avenue
Habib Bourguiba existe. Personne ne peut dire le pourquoi du comment.
Mais le spectacle est vraiment stupéfiant. À défaut de vous le faire voir en vidéo, je vous le décris.
21 oct. 2011
Une sortie à TUNIS
Ce n’est pas sous
mon parasol, allongée sur ma chaise longue à la piscine du Sofitel Tfeila de
Nouakchot que j’ai composé mon coucou. Pas du tout. Je suis
toujours assise devant ma « tortue » du Publinet de l’avenue
H.Bourguiba! Nous devions quitter le 6 janvier? Nous quittons
le 12. Nous n’en sommes pas malheureux. Un mois à Tunis est
loin d’être désagréable. Et pourquoi ce changement de calendrier?
BALADE à KORBOUS...et...HAMMAMET
TOUT D’ABORD BONNE
ET HEUREUSE ANNéE 2006 À VOUS!
J’ai mis du temps
à vous raconter notre sortie du 25 décembre. Nous sommes le 3 janvier, je
devrais vous raconter Le Jour de l’An à Tunis, mais, voyez-vous, j’avais
commencé un long récit dans lequel je vous décrivais à peu près chaque village
jusqu’à destination. Et puis en le relisant, je me suis dit que tout le monde a
un jour vue de petits villages pittoresques dans un pays quelconque. À quoi bon
vous décrire les miens. Cé bin beau la Tunisie, mais on va pas faire
d’une ballade dans sa campagne l’événement du siècle! Ni le dictionnaire de ses
noms de villes et villages. J’ai donc recomposé mon carnet de voyage…que
voici :
En mars 2002, La
Tunisie avait eu le grand bonheur de nous accueillir pendant 4 semaines.
Merveilleux séjour qui nous avait permis de visiter et revisiter et encore
visiter : CARTHAGE et ses Musées, LA MARSA, LA GOULETTE, SIDI
BOU SAID, GAMMARTH, SOUSSE, PORT EL KANTAOUI, sans oublier Tunis.
R. tenait donc à nous faire découvrir autre chose. Son choix
s’est arrêté vers le CAP BON : KORBOUS à 50 km d’ici.
Une
charmante petite ville déjà réputée à l’époque romaine et qui était, dit-on,
une destination prisée des Carthaginois. « La ville thermale aux sept
sources » n’est pas tellement fréquentée par les touristes mais
surtout par les tunisiens. J’ai lu que chaque source a sa
particularité. Par exemple, la source Aïn Chiffe est indiquée pour les
troubles digestifs et gastriques. Celle d’Aïn Thalassira soignent l’eczéma. Donc, une source pour un bobo. C’est une eau naturellement sulfurée,
légèrement chlorée et naturellement chaude. Dans les Thermes de la ville,
on y fait aussi des cures : de relaxation, d’amaigrissement et remise en
forme. La Tunisie n’est-elle pas devenue le paradis des Thalassos?
Selon un reportage à TV5 OUI!
Or, ce 25 décembre
2005, R., Hajer (son épouse), et leur fils de 2 ans et nous, les deux
« canadiens errants » sont en route vers Korbous. Et pas
par l’autoroute.
Notre chauffeur préfère sillonner les petites routes
étroites qui longent la mer. Tellement étroite que rencontrer une voiture
en sens inverse, on a peut de se ramasser non pas dans le champs de
patates, mais bel et bien dans le champ’d’oliviers. Tout au long du trajet, il est
fréquent de voir une famille bien installée sous un olivier, pour y faire
le BBQ dominical. Certains endroits sont aménagés comme des « rest
area » chez-nous. La famille ici, ça marche! Le papa, la
maman, les enfants, la tata, le tonton, le papi, la mamie, les cousins et
cousines, ils sont une « cellule » indissociable. La petite famille
qui nous sort aujourd’hui, habitent présentement chez les parents de
Hajer et comme dit R. : un petit studio où tout le monde
circule!
La canadienne errante, assise en arrière côté gauche, admire les
images qui défilent de sa fenêtre. Pour un 25 décembre, berger, moutons,
oliveraies, palmiers, mandariniers, ouais avouons que c’est de
circonstance. Y manque juste Marie-Joseph et Jésus. Règne une
atmosphère paisible, une image de douceur et de sérénité, à peine
troublée par les bergers et leur troupeau de moutons qui circulent en plein
milieu de la route. Un régal de dépaysement! D’autant plus dépaysant quand je
vois les gros cactus qui font clôture entre le chemin et les champs.
R. me dit que les fruits que je vois sur les cactus ce sont des figues berbères (je suppose qu’il veut dire figues de barbaries).
Hajer ajoute que c’est succulent des figues berbères. J’en demanderai au
végétarien. Juste pour faire ma fraîche!
Nous circulons, à
petite vitesse, sur la route quand soudainement, PAF! Ça nous saute « en
pleine face » on ne s’y attends pas du tout : nous voici en haut
d’une falaise. R. stationne sur l’accotement. Le « fond d’écran »
a subitement changé. Le Golfe de Tunis est devant nous! Apercevez,
au loin, des taches blanches. Ce sont Carthage, Sidi Bou Saïd, Gammarth
(là où nous habitions en 2002) de l’autre côté de la Baie. Des taches brunes et
jaunes avec des points vert? Ce sont les montagnes, les cyprès et autres
végétations inconnues de votre humble correspondante. Des petits points
noirs? Ce sont des amoureux, assis sur les rochers en bas de la falaise
au bord de mer. Et le bleu, à l’horizon? C’est la Méditerranée.
Entre ciel et mer! Oh la la!
Ici j’ouvre une
parenthèse : Comme je veux vous écrire que c’est « très
beau » ce que je vois, permettez-moi une fois encore, d’employer un
terme favori des québécois et qui m’interpelle à chaque fois que je l’entends.
Il m’égratigne les oreilles. J’arriverai jamais à comprendre d’où
vient cet amoncellement de mots pour exprimer le mot
« beau ». Il y a eu l’époque du « Supaêre ».
Élaborons le terme qui le remplace : Dans une émission télé-réalité,
Occupation Double pour la nommer, Bérengère revenait d’un séjour à
Venise, avec Maxim, un des participants. Elle voulait dire à ses copines
qu’elle avait été enchantée par son séjour. Que Venise l’avait séduite.
Bérengère n’a pas dit que c’était beau Venise. Non, elle a dit et je la cite : « c’est,
genre, comme, tsé, t’as pas idée » fin de sa phrase. J’en suis
jamais revenue! Et devant mon panorama elle me revient: « c’est, genre, comme, tsé, t’as pas
idée »! le fond d’écran que j’ai devant moi! Fermons la parenthèse
et retournons en haut de notre falaise.
Je ne sais
pas à quelle altitude nous nous trouvons, mais j’ose pas trop m’avancer.
Au sentiment de bonheur que je ressens en ce moment, nous sommes près du ciel! Je vois des petits sentiers qui nous mèneraient non pas en enfer,
mais au bord de belles plages. Séance de 3 ou 4 photos. Une très
belle où moi pi mon tchum nous sommes en premier plan. ( Malgré la vitesse
tortue de mon publinet, j’essaierai de vous l’envoyer.) Nous sommes veinards,
il fait un temps superbe et mieux encore il fait chaud! Ce matin, j’ai mis un
t-shirt manche longue et mon manteau, et mon beau Hijab acheté au marché
de la rue Al Jazirah et que je porte, non pas sur la tête, mais bel et bien
enrouler autour du cou, en guise de foulards, et mes gants, et mes bottes et pi
j’ai CHAUD! J’en profite pour m’effeuiller. Ne vous méprenez pas
sur « l’effeuillage » j’ai enlevé mon hijab et mes gants!
Comme à chaque
voyage, non seulement je photographie avec ma toute nouvelle Canon, mais surtout avec mes yeux : j’ouvre grand, je ferme, et je scanne dans mon
disque dur ces images grandioses que j’ai là devant moi et je réouvre et je
referme. De retour à Sherbrooke, je me fermerai les yeux et elles me
reviendront, une à une. Une chance que j’ai beaucoup d’octects dans mon
disque dur! Car j’ai beaucoup de fichiers d’ouvert depuis le temps que je
voyage avec monsieur L. Ici, je ne peux m’empêcher de
m’exclamer (comme ils le font à tout propos ici ):
Allah’hamdou’lilah!
Alors, on va
manger? OK, nous rembarquons dans la petite Fiat et en serpentin
nous descendons la côte, là où il y a La Source el Arraka, et les bicoques
transformés en restaurants. Il y a juste ça. Six ou sept
cabanes construites au-dessus de la plage et en bas le Sauna.
Et si nous allions d’abord au « sauna »? quand même, c’est pas
tous les jours qu’on a devant soi une source d’eau minérale thermique! Je
dirais même plussss, miraculeuse!
Un souvenir me
revient à la vue de cette source et au mot miraculeux . Je vous
raconte? Naguère, quand j’étais petite, ma grand-mère m’amenait à
LA Source miraculeuse du Québec. Vous la connaissez? Celle du Cap
de la Madeleine? Chaque été, j’accompagnais mes grands-parents au
pèlerinage de « Notre-Dame-du-Cap ». Du mieux que je peux
me souvenir, il y avait une source. Et beaucoup de malades. Et on
disait que l’eau de cette source accomplissait des miracles. Ou était-ce
la sainte vierge du cap? Ou le curé de la cathédrale? Reste en tout cas,
que j’y croyais à leur patente. Je remplissais de cette eau de source une
petite sainte vierge en plastique, que mon grand-père m’avait d’abord achetée à
la boutique des souvenirs. Après, le curé, dans une cérémonie à la
cathédrale bénissait la bouteille et son eau, pi moi avec en
passant. De retour à Martinville, même si j’étais en très
bonne santé, je m’aspergeais de cette eau, comme du parfum tiens, en faisant des
incantations pieuses à la très sainte notre dame. Ma grand-mère me disait
qu’elle exaucerait mes vœux. J’y croyais donc à fond la
caisse : j’implorais la petite bouteille de plastique avec son eau
miraculeuse de me donner un « bon mari » imaginez-vous.
Sainte-Suzanne-des-Cantons-de-l’est était bien naïve. Bien pas tant que
ça. À bien y penser, ne rions pas, mes prières n’ont-elles
pas été exaucées? SI… Le « bon mari » tant
imploré, je le vois monter les escaliers de la source el
Arraka. Il est ici, avec moi, en ce 25 décembre 2005! Et j’en suis
follement amoureuse! Ahhhh
« Notre’dame’du’cap’hamdou’lilah »! Ha Ha! Ok, une page
de mon histoire sainte racontée, comme ça pour rigoler, maintenant retournons à
la page du 25 décembre 2005.
Nous descendons
les marches jusqu’au bord de la petite plage, non pas de sable blanc,
mais de roches arrondies et usées par les vagues. Et pas des petites,
des…bof…disons des moyennes. J’ai eu la brillante idée de porter mes
bottes à talons, inutile de vous préciser que ça marche mal. Ce
désagrément ne m’arrête nullement, au diable les talons. Du bout
des doigts, je touche l’eau de la mer. On pourrait s’y baigner tellement
elle est chaude. D’ailleurs il y a quelques baigneurs. Dont un, au
loin, qui pêche des oursons de mer. Je reviens sur mes pas. Direction le
sauna. Ils ont bien raison de l’appeler sauna, on voit très bien la
vapeur au dessus des bassins Je me dirige vers le premier, juste en bas de la
falaise, là où arrive le fameux jet d’eau minérale. Bien, ma foi je
dis un jet, le trou d’où sort la source a environ 20 cm et elle coule à flot,
depuis le début des temps. Un méchant jet quoi. Une forte odeur de
souffre s’y dégage. Je me trempe la main. Elle est
bouillante? Je vois aussi de la lave qui recouvre de grosses
roches dans la falaise! Montagne? Lave? Eau bouillante? Il me vient le
mot Volcan à ce constat. - R., dit-moi, il y a déjà eu des
tremblements de terre dans le coin? Non non, c’est en Algérie qu’il y en
a. R., dit-moi, l’Algérie, cé loin? À 180 km environ.
R., dit-moi, il y a un bateau qui fait Korbous, Tunis? Non non,
il n’y a pas de problèmes! OK|
Un homme
« blanc » est assis au bord du bassin. Il s’y trempe les
pieds et il a une serviette sur la tête. Il doit être bien malade,
car il y reste assez longtemps. À me voir m’approcher, il lève la tête et
en même temps sa serviette et ma parole, il a l’air d’un homard. Il se
fait cuire ou quoi. Je me demande comment elles font, les femmes assises
autour du deuxième bassin, juste à côté, pour se tremper les pieds dans une eau
si chaude. Une m’invite à m’asseoir. Même si j’aurais intérêt à le faire
avec mes callosités aux talons…. Eeeeeeee non merci! Une autre m’offre
d’acheter une étoile de mer, en beau corail rouge. Non merci! Un
monsieur, en bas des marches m’offre d’écrire mon nom en arabe sur une assiette
en plâtre, peinte à la main. Non merci! Bon, On va manger? Oui
merci!
Nous remontons la
quinzaine de marches. Juste en haut, à droite, se trouvent les 6 ou 7
petits restos. Des bicoques à BBQ je vous dirais. Mais, tout
d’abord, il faut franchir la meute de « crieurs du menu ». Je
m’explique : Chaque bicoque à son crieur, menu en main.
Chacun essai de « charmer » le client au passage. R. passe le premier, va au deuxième, se fait expliquer le menu je suppose.
Ça n’empêche pas les autres de se regrouper autour de lui et c’est la
« tempête verbal » qui commence. Je vous décrirai pas les
menus, j’y comprends rien à l’arabe. R., lui, comprends et fait un
choix : c’est le deuxième qui l’a remporté! On entre, c’est tout petit.
Très charmant! 5 ou 6 tables, avec des nappes fleuries en vinyle .
Des rideaux de dentelles (toujours en vinyle) pour faire chic. En
entrant, à droite il y a au mur le petit four à charbon de bois et une
belle grosse tunisienne aux joues roses qui y fait rôtir des brochettes.
Au fond une petite cuisine et son cuisinier. Certes le mari de la
dame. C’est lui qui fait les frites, les salades, sert le coca ou l’eau.
Jamais de vin! Dommage, nous mangeons des côtelettes d’agneau absolument
délicieuses! Et des salades à plus finir : olives, méchouia
(poivrons,ail,piment), carottes à l’huile d’olive, chou, tunisienne, et une
grande assiette de frites extrêêêêmement savoureuses , du harissa et une
corbeille de pain aux olives! Comme nous mangeons notre viande avec les
mains, je dirais même que nous grugeons les os des côtelettes jusqu’à l’ossss
tellement c’est bon, on est un peu « beurré jusqu’aux oreilles »
quoi. Alors, à cet effet, il y a au bout de la bicoque, un petit lavabo
pour nous « débeurrer » avant de partir. Pour 4 personnes + 1
enfant qui ont bouffer comme des gloutons, Ridha a payer 32 dinars.
Question de faire digérer un peu, nous prenons une petite marche. Cinq
minutes plus tard, la p’tite famille doit nous dire de rebrousser chemin si
nous voulons aller à Korbous centre-ville. Il faut m’arrêter, je suis
capable d’y aller à pieds. Oublions pas que je suis habituer de ratisser
Tunis tous les matins. Marcher des heures ne me fatigue
guère!
Korbous est une
très petite ville. Il y a quelques grands Centre de Thalassothérapie.
Tous les bâtiments sont en blanc et bleu. Couleur de la Tunisie. Ça y
est! nous voilà pris en plein trafic, dans ce petit centre-ville,
impossible d’avancer ni de reculer. Et c’est le concert de Klaxon, comme si
klaxonner nous déprendrais du bouchon. Mais, Allah sait par quelle
manœuvre, on s’en sort enfin. R. nous dit qu’à Kourbous il y a
encore « quelques naïfs qui vendent leur villa pas cher. »
C’est pas aujourd’hui que de telles transactions se feront! Nous n’avons
pas le temps, il nous offre d’aller à notre deuxième destination :
HAMMAMET. Okééééééééé!
On passe des
villes comme Menzel Bou Zelfa, Grombalia, Hammam Lif, et Nabeul, la cité
des potiers. Des vignobles aussi. Comme c’est pas moi qui conduit,
on y fait pas d’arrêt. À la sortie de Nabeul, celui qui
conduit, achète 6 kilos de mandarines pour une « bouchée de
Shawarma ». (au nombre ou j’en mange je ne peux pas dire « de pain »).
La campagne est magnifique avec sa terre rouge, ses vignes, ses
oliveraies à perte de vue et ses orangers, mandariniers, citronniers et ses
cyprès. On bouffe quelques mandarines, juteuses et sucrées. Hajer me fait
goûter à une orange non acide. Spécialité de la Tunisie me
précise-t-elle.
Il est 15 h 45,
nous entrons à HAMMAMET; la plus célèbre station de Tunisie. Qui
fournit 25% des revenues touristiques. (dixit mon guide Tunisie). « Ville
prestigieuse située au bord de la mer, anguleuse, rectangulaire et encore
anguleuse. De temps en temps, du haut du mur d’enceinte, on vous lance un
regard » cé pas de moi, cé de Paul Klee.
Il y a des
paysages qui vous accrochent à première vue. C’est le coup’d’foudre au
premier regard. Celle qui est présentement sur l’esplanade, en bord de
mer, est sous le choc! Un GRAND CHOC! Séduite sur le coup! A. aussi! R. nous explique qu’il y a Hammamet Nord, et le tout nouveau
développement : Yasmine Hammamet. Là où se trouvent les 4 et 5
étoiles et des touristes en pagaille. R. semble préférer les endroits
plus pittoresques, nous nous trouvons présentement à « vieux
Hammamet » et détrompons-nous, c’est aussi un endroit très prisé des
touristes. J’en aperçois une meute à la terrasse du bord de mer. Une autre qui
circule sur la rue. Ils parlent allemand surtout. Du coup, là où je me trouve, C’est mirobolant! Mon amoureux et moi, nous sommes bien, très bien ici! Comme nous sommes stationné juste à
côté, même si toutes les médinas sont à peu près pareils, on y fait un
tour. Celle d’Hammamet est nouvellement aménagée. J’aime bien
l’ambiance feutrée à l’intérieur de ses remparts de pierres. J’y
passerais bien du temps! Mais l’heure avance. Un jour ça
viendra…inch’allah! On traverse la rue, direction des
restaurants.. Nous prenons un peu le pouls de la place en marchant dans
de petites ruelles. R. nous montre le restaurant où il a fait
« des promesses », un soir, à Hajer.! Ils sont charmants ces
deux-là! On retraverse. Nous marchons sur la promenade au bord de plage.
C’est pas une grande plage, mais c’est magnifique. Propre, très très
propre. Il est 17 h 00, on s’attable à la terrasse bondée de touristes et
juste à côté de la médina. Mais à cause de la foule, le serveur ne vient
pas. On se relève, prends quelques photos, c’est l’heure de rentrer.
Nous
circulons dans le centre de Hammamet sur une rue d’un nom qui nous est
familier : Habib Bourguiba. Et la tête me tourne de tout bord tout
côté : de belles villas, des immeuble à appartements. R. me
« fait une promesse », il me dit qu’il se fera construire une villa
non pas à un étage mais à deux. Ainsi il nous louera le deuxième
étage. Je suis prête à tout meubler si tu veux. Et on monte la
côte, et je vois une très belle villa toute blanche, de style mauresque, mes
préférées : Ahhh la la J’aime ça! J’en veux uuuuune! Une avec des
moucharabiehs bleus à la fenêtre de ma chambre! Une avec deux grosses
urnes de Nabeul et fleuries de chaque côté de ma grosse porte de fer peinte en
bleu. Une avec des palmiers dans mon jardin. Un mandarinier dans un coin.
Une avec des bougainvilliers en fleurs dont des grosses branches sont suspendus
sur le mur du devant. Une avec une cuisinière qui est à me préparer un couscous
poisson pendant qu’un bonne nous sert le thé avec des amandes dedans. Tiens,
j’en vois une justement. À Louer! Bien c’est celle-là que nous
louerons….À NOTRE RETRAITE! HAN André?
Comme tout le
monde est un peu fatiguée, et que le soleil se couche à 17 h 30, nous prenons
l’autoroute pour le retour. Les passagers sont silencieux. Chacun doit se
faire son cinéma. Le mien? La construction, la décoration d’ une
belle villa blanche à Hammamet! Voilà, c’était une très agréable balade à
la campagne, le jour de noël 2005! Ridha dit que la température était
exceptionnelle pour une journée d’hiver en Tunisie.
Allah’hamdou’lillah! Ahhhhhhhh vraiment, ils sont bien loin les deux
canadiens errants! Mais très heureux de l’être : et d'être canadien, et loin et errant! La totale quoi!
4 JANVIER 2006
Notre Jour de l’An
2006? Tranquille! Très tranquille! Le 31….Souper à notre
« salle à dîner » notre resto où nous allons tous les soirs. On y est
comme chez-nous. A la fin du repas, à la vue des assiettes vides le
serveur nous offre tout le temps : tu en veux encore? -
non. Il nous apporte quand même une assiette de son délicieux fromage et
une avec du fenouil. – du Pastis qu’il nous dit. Revenons au
31.
Le proprio nous avait réservé la petite place, convoitée de tous, celle au bord de la
fenêtre. Il n’y en a qu’une. Et le Menu était, excusez-moi de vous
le radoter encore, mais qu'esse vous voulez, nous mangeons tellement
bien! Entrée : salade de poulpes (la meilleure que j’ai mangé
de ma vie! après celle de Puerto la Cruz au Vénezuela disons) et salade de calmars dorés. Dinde farcie pour moi et Gigot
d’agneau pour André. Accompagnait ces délices un Magon rouge. Tarte
Tatin à la pomme comme dessert. Pi quoi? Bin oui, l’incontournable Thé à
la menthe et Espresso pour monsieur.
LE jour de l’an,
comme c’était jour férié et que tout était fermé, nous avons marché dans la
Médina.
On s’est fait achaler, pi pas à peu près, par les
« spotter », vous savez ceux qui sont aux aguets à l’entrée, et
veulent nous amener dans le souk….particulièrement aux kiosques des parfumeurs….et que c’est leur
mère qui fait le parfum, et qu’il y a une fête présentement et que ça se
termine à midi. Il faut faire vite il est 11 h 30! Ahh yaille
yaille! Il y en a à tous les 20 pas! NON MERCI! Qu’on répète
à chacun. On a beau les ignorer, ils insistent : entre,
juste pour le plaisir des yeux! NON MERCI, Je ne veux RIEN.
Rien? - A., regarde un t-shirt Chanel beige! -c’est
combien? -27 dinars – je te donne 20 -
24 - 20 - 23 - 20 -ok,
donne l’argent. Il le sait pas, mais je l’avais vu au Palladium à 28
dinars.
Il fait chaud, le soleil brille, il est 11 h 45? L’heure de
la Celtia (bière tunisienne) à la terrasse à côté de la Porte de France. La
porte de la médina.
« Ahhh bonne année la belle Gazelle »
que me souhaite le serveur!
Il fait tellement beau et chaud, que la belle gazelle
elle pourrait s’étendre et faire la bronzette. Bof, j'aurai bien le temps de le faire en Mauritanie. Notre prochaine destination. Mais d'abord... On va dîner? Et on a mangé quoi? Bin voyons
donc…un Shawarma Poulet!. Le reste de la journée on l’a passé dans la
909, à lire et faire la flemme! Le soir, on a préféré Room
Service. Spagate Bolo et Magon S.V.P. Jour de l’An tranquille que
je vous disais!
Bon, je vous
reviens avec une autre page de mon Carnet de Voyage plus tard.
S’bah’Alkir!
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