Je crois bien que
c’est le dernier chapitre. Et il ne sera
pas long. Que dire de plus ? J'attend l'avion! J’ai hâte de partir, j’ai hâte
d’arriver !
Je me sens comme
une marathonienne, qui est quasiment arrivée à la ligne blanche, celle de l’arrivée,
celle marquant la fin de sa course et proclamera sa victoire. Elle est concentrée que sur ce point… la FIN. Elle manque de souffle un peu, mais elle tient
le rythme quand même. Elle n’est pas une
novice mais une Médaillée d’Or, et elle va le gagner son
Marathon 2015 - Deux
mois à pieds à Libreville.
Un
Trophée ? Non.
J'ai mis dans ma valise cabine « La liste de mes
envies » pour CDG .
Par exemple on voit au
Numéro
1 : « La
fille du train ». Je le
veux ! Semble-t-il que c’est LA
lecture de l’été. Du moins selon les
magazines que j’ai lu durant mon marathon.
Numéro 2 : Un rouge à
lèvres, le plus chic et plus cher de la boutique.
Numéro 3 : Un parfum. "Mon Armani" On verra pour l'odeur.
Ce n'est qu'un aperçu de la dite liste. Je vais certes en ajouter encore. Sur place.
Cela étant
dit. J’ai commencé à refaire ma valise
hier matin. Elle sera plus légère puisque je me suis départi de beaucoup de son contenu initial et je
n’ai pas acheté beaucoup. Je ferai celles de A. aujourd’hui.
Voilà !
Je compte les repas, pas les
« dodos » comme ma bien aimée Marilou le fait. À chaque repas, le temps est avancé d’un
grand pas. Il me reste 2 repas
aujourd’hui + 3 repas demain. Et samedi c’est le Jour J ou le Jour D comme DÉPART.
Si je fais une
rétrospective de ces deux mois? En somme, nous étions vraiment bien, très
confortable et traités aux petits oignons et au Méridien et partout où nous allions. D’autant plus que nous étions choyé par une
température idéale les deux mois durant.
Jamais ce fameux questionnement « Quel temps fait-il ?» Il fait tout le temps beau, tout le temps chaud.
ET je le souligne, un Contrat pas trop éreintant pour monsieur C….
Inter. Vraiment, un des contrats les
plus Cool qu’il a fait à date. Et c’est très bien. Ainsi, nous
rentrons les deux très bien reposé.
Heureux !
Parlant de météo
idéale, depuis lundi, le ciel est gris, mais ce n’est rien de menaçant. Malgré
le temps nuageux, il ne pleut jamais. Ce qui permet à la marathonienne à bout
de souffle, d’aller se la couler douce à la piscine. Hier, non seulement il y avait la grisaille, mais la
brise était fraîche. Je dirais même plus,
assez pour me donner des frissons…« Ce frisson qui lui parcourt l’épiderme, comme la brise faisant
friser sur l’étang des écailles argentées »
Bien dit
non ? En frissonnant sur mon
« grabat », j’ai lu ça dans mon nouveau roman que je savoure à petite
gorgée, pour faire durer le plaisir de le lire et surtout le chapitre d’ou j’ai
tiré ces beaux mots et mes frissons. J’AIME les
mots ! J’écrirais bien le
chapitre de "beaux mots" en entier, vous sauriez pourquoi l’épiderme de Sylvan frissonne. Ah la la! C'est teeeeeellement bien écrit ce qui se
passe entre Charlie et Sylvan ! Des
mots qui font des images dans ta tête.... Mais bon, ici n’est pas le Carnet érotique de Madame L.
Et c'est sur ce frisson que je prend congé de vous!
Samedi le 18
juillet, la Navette du Méridien quitte à 20 h 30…
Le Vol est à 22 h
55.
Alléluia !