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14 nov. 2011

PARTIR MAIS AUSSI REVENIR


Nouvelle destination =  nouvelles découvertes.  Pour nous le Mexique a été LA découverte la plus surprenante de toutes nos destinations.  Ça fait 25 ans que nous voyageons... Mais alors là un pur enchantement que ce Mexique et les Mexicains!  Un peuple, une musique, une cuisine, de l'histoire, de l'architecture, des images, des paysages inoubliables et pi aussi un hotel très confortable, sans prétention malgré un 5*.  Je vous le recommande l'Hotel Geneve rue Londres.   
Pour la marcheuse qui écrit, le quartier "Zona Rosa" était très bien parce que sécuritaire, en tout cas je n'ai pas été agressée,  mais aussi, pour la magasineuse qui vous écrit:   que "boutiques" il y a en pagaille.   Bref, tout cet envoûtement mexicain mis ensemble;  on a un petit peu de misère à revenir.  Comme l'écrit mon amie Pauline:    "partir mais aussi revenir" et cé pas facile!  Je mets mon CD de "Vicente Fernandez"  (Le Frank Sinatra Mexicain) en sourdine...la musique est très belle....ça m'aide à "apaiser" ma nostalgie mexicaine! Nous sommes rentrés chez-nous lundi,  2 heures du matin.  
André a pris congé lundi matin seulement.  Et pi mardi, la  levée del cuerpo à  8 h 45!  A. était en retard au bureau.  Et c'est ainsi toute la semaine.  Je ne parviens pas à me lever avant 8 heures!  J'ai peine à "repartir" le moteur!  Mardi matin je suis descendue au garage avec mon sac à main et un coup assise dans mon PoutPout,  je me suis aperçue que je n'avais pas la clé.  Sapristi!  De voyage en voyage la "nonchalance" gagne du terrain et à grande vitesse.  Un mois à Mexico et je capote au retour!!!  Si retour! J'vous dis on a beaucoup aimé, pas pu se rassasier tellement il y avait à voir et à "goûter".  Mais nous espérons avoir l'occasion de le faire dans les années prochaines....."si Tousi le veut" que dit mon André.

Pour A. une partie de son boulot se faisait "en voiture";  on perds des heures dans le trafic.  13 millions de voiture dans une ville, ça prends de la place et du temps, beaucoup de temps.  Alors les Mexicains travaillent en route.  C'est ce qu'ils faisaient.  C'est d'ailleurs un problème majeur, le trafic dans cette immense ville.  Et immense est un petit mot!  Quand tu atteris en avion, c'est très impressionnant de voir autant de maisons, sur des kilomètres, jusque dans les montagnes.  Et contrairement à Monaco ce ne sont pas les riches qui se construisent dans la montagne, ce sont les pauvres qui s'empilent un par-dessus les autres.  Vraiment incroyable à voir! 
  

Et le Séminario a été un SUCCÈS incontesté!  Les commentaires?  Trop court, il faudra en faire un plus long, plus approfondi.  A. est bien content de cette performance.  Et moi bien contente des commentaires!  Il y a un retour dans l'air! Et pi bienheureusement pour moi,  malgré ce fameux trafic, on venait quand même me chercher pour dîner et pour souper aussi.  J'ai dîner seule un midi et souper seule un soir au restaurant de l'hotel.  J'était contente de me reposer un peu. 

Le dernier midi, nous avons été invité à "Buffet de fruits de mer",  chers amis, si vous aviez vu le buffet!  Une "orgie" de fruits de mer....et, pour en avoir goûter quasiment tous les plats...c'était plussssssss que délicieux.  Ah la la, on fêêêêê dûr ici pi pas à peu près!  Les huîtres étaient les meilleures que j'ai mangées de ma vie!  Petites et tellement bonnes!  Que dire aussi du céviche de pétoncles!  et des crevettes que le serveur déposaient dans une assiette pleine sur la table...et pas une assiette...4 assiettes!  Ah la la!   Habiter là-bas, je pense que j'irais dîner là tous les midis.  En fait, toutes les restaurants où il nous a invité étaient beaux....bons...pero... je ne sais pas si pas cher!!!!  J'avais pas mon pognon dans mon sac à main! C'est Gerardo qui s'occupait de la "cuenta" (facture)

Bon, il est  midi, mi esposo va arriver pour le dîner.....je vais aller mettre la table...et servir ché'pa'quoi!!!!   Ah la la...dire qu'au Mexique...j'aurais une BONNE-CUISINIÈRE pour  4$ par jour?  Tu te rends compte?  J'en rêêêêêêve!  Parlant rêver... Des fois, A. et moi on se dit qu'on va TOUT vendre et s'en aller vivre dans un de nos pays.  Cette semaine, c'est au MEXIQUE notre choix!

P.S.:  Petite histoire entendu à un dîner:  si tu mets 12 Mexicains dans une boîte, ils restent tous dans le fonds...si tu mets 12 juifs dans la même boîte, un monte par-dessus l'autre, il réussit à sortir de la boîte et fait sortir les 11 autres! 

Avant de partiiiiiiiii.....


Sabado, octubre 28 2007
Avant de partiiiiiiiir… .laisse-moi te diiiiire  (air chanson Rock Voisine)  d’abord que vous avez reçu le fichier.mexique.doc brouillon.  Les corrections n’étaient pas faites.  Excusez-moi!   Je suis certaine que ma très chère amie, l’Experte Conseillère Technique de C,,,, Interllllll m’a corrigée!  Gracias Paulina!  Ha Ha!
Bon, allons à la cuisine maintenant….Parce que j’ai mangé que’qu’chose de très bizarre mais alors là vraiment délicieux. 
Saviez-vous que si vous faites au couteau des coupures (ce qui accélère le processus) sur les épis de maïs et que vous le laissez quasiment « moisir », des champignons poussent sur l’épi?  Au Mexique on le  sait et on le fait.  Gerardo (encore lui?) a demandé une omelette, et il y avait ces champignons à l’intérieur.  Il en a mis une bouchée dans l’incontournable tortilla, chaude por favor,   et il m’a fait goûter.  Ouuuu la la!  Délicieux!  Entonces (alors)  il a demandé au camarero (serveur) de m’en apporter dans un petit plat.  J’ai fait le même rituel, sans l’omelette, juste avec la tortilla et je l’ai « beurré » généreusement.  Vraiment, c’est une découverte culinaire mexicaine la plussss meilleure de mon séjour.  J’ai vidé le plat et de tortilla et de champignons.

Parlons un petit peu du Directorio-Adjunto Senor L.   Hier, à la fin du « Show »,  Lucia, une jolie Mexicaine (c'est ce qu'il m'a dit)  a invité le dit Senor a un Concerto.  Il n’a pas voulu, elle insistait parce que c’était une grande chanteuse Brésilienne, très populaire au Mexique, mais rien à faire…Il était  20 heures 30….  « Je veux m’en aller chez-nous por favor ».  Il lui a dit :  « j’acheterai ton CD » ha ha.   On perd un temps fou dans le trafic, il est rentré à 10 heures.  Heureusement qu’on m’invite aux dîners (sauf hier) parce que je le verrais qu’au petit-déjeuner.  Heureusement aussi que je ne suis pas une « ennuyeuse » et que la débrouille, je connais!  

Je vous l’ai dit, je n’étais pas de la Délégation hier.  J’ai demandé  de rester  tranquilo a la casa.  Je ne voulais pas sortir.  Silencio por favor!!!!   J’ai fait quelques achats à la très chic boutique ZARA sur la calle Amberes.    Après, j’ai marché dans mon quartier, et réussi à ne pas m'égarer  et l’après-midi, j’ai commencé à lire mon roman.  C'est bien la première fois où je n'ai pas de temps pour lire.  Je ne suis même pas sortie pour souper.  Comme j’ai beaucoup en « réserve »,   j’ai jeûné.

Ce matin, quand la Sirvienta est venue pour faire la chambre, comme c’est la dernière journée  et que ma tradition personnelle est de donner des cadeaux à mes bonnes,  je lui ai demandé  « si es possible que te dan un regalo? ».  Je fais ça depuis toujours.  Surtout depuis que je travaille pour C…. Inter qui m’a donné l’occasion d’être généreuse dans tous les hôtels à  « travers la planète »;  ça ne change pas rendue au Mexique.  Or, ce matin j’avais devant moi, une Zenaida  très surprise, quasiment les larmes à l’œil.  Elle regardait le sac plein sur le lit, et elle m’a dit que c’était la première fois de sa vie qu’une cliente lui donnait quelque chose.  En fait elle a dit beaucoup, je n’ai pas tout compris, mais avec des mimes et des mots que je comprends genre :  que j’étais « linda » (gentille) bref,  j’ai fait une heureuse.  Ne voulant pas que l’heureuse passe pour une voleuse j’écris sur une feuille outre la date :  « Regalo para Zenaida de SL,  room 421  et je signe ».  Ainsi elle n’aura pas de problème avec la Gouvernante.  Des petits papiers comme ce dernier, j'en ai signé dans toutes les hôtels où j'ai séjourné.

Je m'approvisionne "avant de partiiiiiiir….." Je vais au Tigre Géant et au Wall-Mart et j’achète des vêtements en especial.  J’achète aussi du maquillage pas cher, des petites bricoles au Dollorama, et je sais qu’avec ça je fais immensément plaisirs à ces servantes.  Elles gagnent 4$ par jour.  Je lui ai donné  5$ aussi comme pourboire.  Elle regardait la poignée de pesos, et elle m’a embrassée sur les deux joues.  « Qui donne aux pauvres, prête à Dieu »   ou que’qu’chose du genre?   Avec tout ce que j’ai donné « à travers l’Afrique » je suis assurée de monter au ciel direct et à haute vitesse!  

Voilà j’avais un peu de temps avant qu’on vienne me chercher pour le dîner…. C’est le dernier jour.  Je pense que A. va se reposer un peu en fin d’après-midi.  Il a demandé à Hhhhhhhérrraardo de lui laisser sa soirée.  On veut aller  SOLOS au Restaurante Italiana en face d’ici :    Spaghetti Bolonaise por favor! 

OK Je descends à mon bureau du Lobby et je vous mail mes sornettes…

Hasta Luego! 

HOLA DE MEXICO!


La Mercedes est stationnée au Hilton Dorval.  Et à bord de la navette dudit hôtel, El Experto et La Senora LaMejor sont en route pour l’Aéroport Trudeau.  Il est 5 heures le matin, parce que Bin Laden en a décidé ainsi pour la planète:  il faut arriver 3 heures avant le vol.  Le nôtre est à 8 h 15.  Nous étions certains qu’à cette heure seuls les « employés » de C. Inter se pointeraient au guichet Mexicana.  Oh Surprise!  il y a une longue, très très longue ligne d’au moins 150 mexicains.  Oh la la! 150 chariots avec 2 ou 3 grosses valises et remplies à ras bord por favor.  Nous remarquons que femmes comme hommes sont de petite taille.  Ah bin…gâ’don’si’cé’bizarre! Les Mexicains sont petits?
Et perdu dans la file, je ne vois que 3 ou 4 « Québécois zé Québécoises » (pour parler comme les bloqueux du Bloc) et pi nous deux.   Nous avons choisi pour voyager;  LE jour où les ouvriers agricoles Mexicains rentrent au pays.  Vous savez ceux qui viennent faire la cueillette des légumes pendant que les « BS en camisole » sirotent leur Corona en attendant le « premier » du mois?   Le groupe d’aujourd’hui a cueilli des choux-fleurs.   Ces vaillants travailleurs retournent à la casa, les poches pleine de « dolares ».  Et c’est très bien!  Les agriculteurs sont contents et les Mexicains itou.  Comme le dit mon amie Pauline :  que demande le peuple?  

Et oh surprise supremo! c’est de les voir tous calmes, disciplinés, en ligne, je ne dirais pas bien droite mais presque.  Personne ne se bouscule, ni ne TE bouscule ou tente de prendre ta place.  Ils parlent tout doucement, chuchotent quasiment.  Le portrait de ce matin est « tout à fait » différent de ce à quoi nous sommes habitué.  (Note : j’ai « parenthésé »  le toutafê je déteste cette expression)  

Vraisemblablement, il y a confusion ici;  nous sommes plutôt familier au bordel total devant les guichets d'Air France direction Afrique, où de ligne il n’y a pas mais un attroupement.  Soudain un "étranger", mine de rien, tasse son chariot devant le tien et petit à petit arrive son frère, pi son père et pi sa femme avec le bébé qui braille dans les bras et l’autre petit qui se bagarre avec sa petite sœur;  ils ont tous pris ta place! Comme si passer devant nous donnera une meilleure place sur l’avion.  Tel n'est pas le cas ce matin à Trudeau.  Nous sommes en bout de ligne et nous attendons l’ouverture des guichets Mexicana. 

L’heure de l’embarquement venue;  à la demande de l’hôtesse du « ticketing » au moment où elle dit en espagnol :  « les voyageurs des sièges entre 28 et 16 sont priés de se présenter à la porta por favor :  l’image connue, au Maroc pour donner un exemple, en est une « genre-comme » :   tous les passagers de tous les  sièges se garochent au tiketing.  Ici non, seuls les passagers concernés se lèvent, les autres restent bien assis, tranquilo, en attente de leur tour.  Deux québécoises par contre se sont présentées dès le premier appel et elles se sont fait « barrer la porte ».  Dernière constatation étonnante, tout au long du vol cé qui qu’on a entendu et parler et rire beaucoup plus fort que les autres et tout au long du voyaaaaage?  Hé oui!  les 2 québécoises!  Les 2 mêmes nounounes qui se sont présenté au premier appel.  

Enfin l’Airbus A-320 vol MX881Y et les deux passagers des sièges 6A et 6B décollent.   Et puis, 5 h 35 plus tard, l’avion se pose sur la piste;  Bienvenidos a Mehhhhhhhicoooo!  Surprise encore une fois, décidément c’est le voyage « de surprise en surprise » :  l’aeropuerto dé Mehiiiiiico, est immense, propre, chic, riche, bondé de boutiques hors taxes haut de gamme.  La Senora se promet bien d’en faire le tour à son départ.  Voilà!  Nous voici devant le tapis roulant, toujours avec cette espèce de peur et son questionnement :   « aurai-je ma valise ? ». 

Ici commence une histoire triste sur un air de « déjà vécue ».  Ce voyage-ci, ce n’est pas la triste histoire de l’Expert mais LA mienne :   JE N’AI PAS MA VALiiiiiiiSE!    (et au jour où je vous écris mardi le 23, 14 h 50  ne l’ai toujours pas).   En fait on est une cinquantaine qui attendent en ligne aux « litigios maletas ».  Un Canadien qui parle espagnol nous dit qu’à Mourial le Pilote a trouvé qu’il y en avait assez de valises et que c’etait trop lourd alors on en a laissé la moitié des bagages à Dorval.  Je me rappelle, dans la salle d’attente de la Porte 60 à Trudeau, André et moi étions assis devant la fenêtre avec vue sur l’Airbus A320 Mexicana, et soudainement on a vu les bagagistes sortir des valises de l’avion et les remettre dans leur camion.  Et LA MIENNE ETAIT PARMIS ces valises @#$%?&&ssssstie!  

Je suis très inquiète parce que comme j’ai une très belle (lire très luxueuse) valise, je doute de la revoir un jour.   L’humeur de la Senora, vous l’aurez devinée, n’est pas belle à voir. Alors rendu au guichet, un senor me remet une feuille jaune sur laquelle est déjà inscrit mon nom et numéro de bagage et il me dit : « telefono manana au numero 1 800 XXX XXXX .    Como se dice  « querissse » en espanol?  Je l’ai dit en québécois et pi j’n’ai pas jussssse dit querisse…j’lé’zé’toute’énuméré… La sainteté totale quoi!

Ça commence bin mal un voyage.  Bin bin mal.  Porque voyez-vous non seulement TOUT est dans cette valise :  maquillage, démaquillage, vêtements/sous-vêtements, souliers, sandales, bas mais oh malheur oh désespoir :   mon très fidèle compagnon, mon livre, celui que j’avais choisi amoureusement pour occuper mes « momentos libre ».  Désolation totale à Mehhhhico j’vous jure!  Je n’ai que mon briefcase et mon iBook G4, mon ticheurte, mes jeans, mes bas et mes sabots, un veston, sans oublier mes sous-vêtements bien sûr et que je porte depuis lundi matin.  Ici s’arrête ma guardarropa! Et dire que demain soir,  je suis invitée avec A,  au souper des Directors!  Trois jours avec les mêmes vêtements?  Ça va sentir bon!  Aussi bien m’asseoir toute seule à une table!  Ha ha! Mais bon, je ne vais pas rester planter à l’aeropuerto et ruminer todo la dia.  Gerardo et Carlos nous attendent.  Et avec tout le temps perdu, ils doivent se demander si L’Experto es sur le vol 881.  En passant, ledit Experto, LUI, il est bienheureux d’avoir et sa valise mais aussi et surtout la boîte bleue qui contient tout son matériel pour son Séminario.  Chanceux!  Dit-elle. 

Je raconte « ma dolor » à nos deux Mexicains et  Gerardo me dit tu l’auras ta valise, ne t’inquiète pas.  "No hay problema!  Tu as André? c’est ça qui est important.  Ne soyons pas material! "  Bon, vue sous cet angle, je ne m’énerverai pas pour ce soir.  Pendant qu’il me dit ça, Carlos prend ma formule et téléphone à Mexicana.  Semblerait que demain je recevrai ma maletas…Foi de Carlos.  Il met la feuille jaune dans sa poche, et il s’en occupe!  No hay problema!  OK!   Ici commence la mission C. Inter à Mexico City.  

 En sortant de l’aeropuerto, j’ai en mémoire qu’en 1985 il y a eu un tremblement de terre le plus meurtrier du 20e siècle où 10,000 personas sont morts.  - Gerardo?  Ça bouge pas là?  Non non c’est la rue qui est en mauvais état.  Ahhh bon…OK!  

Gerardo avait, par email, suggéré à A. de nous faire visiter un peu avant d’aller nous reconduire.  Il est 14 heures.   A. lui avait dit que nous préférions aller à l’hôtel pour d’abord défaire nos valises, prendre le pouls de notre quartier en marchant sur la calle Londres et caminar autour de la  Hotel Geneve (Hhhhhhénééééévé).   Mais Hhhhhhérrrrrarrrrdo en a décidé autrement.  Voici son programme:  nous irons à Teotihuacan, première grande métropole construite sur le continent américain :   s’y trouve les Pyramides de La Luna et d’El Sol,  (y paraît qu’on en oubli l’Égypte).   Après nous irons manger dans un p’tit resto juste devant ces pyramides et pi ensuite au Club Med, pour y boire un café.  L’agenda nous a plu.

Après la traversée de la ciudad de Mehhhhico, je vous passe tout ce que nous avons vu de Museos, de Palacios historicos, de Catedral, el Bosque de Chateputepelc y son Palacio (il est tout près de l’hotel) et encore et j’en oubli tellement il y en a de monuments historique.  Enfin, nous voici sur el perifico et passons devant les dites pyramides.  Clic Clic pour 2 ou 3 photos.  Comme notre séjour est court, les visites seront pour le suivant.  Et ensuite arrêt au resto, devant nous le serveur dépose :   2 petits verres et une assiette de morceaux de lime :   « les 3 couleurs du drapeau mexicain » que nous dit not'amigo :  vert (lime) blanc (tequila) et rouge (jus picante).   Tu prends une lime, de tes dents en gratte un peu de jus mais tu n’avales pas;  tu prends après de la tequila et tu n’avales toujours pas et après le jus rouge, tu mélanges les trois et voilà le « drapeau » s’avale.  Il est mucho picante le drapeau en question.  Pour en avoir beaucoup bu « quand j’étais jeune » je connais l’effet de la Tequila.  Je vous raconterai un jour, ma première sortie avec mon André, à Québec au Château Frontenac.  

Revenons a Teotihuacan au resto Mi Mexico Lindo:   Je n’ai pas tout bu…L’Experto si. Je préfère le vino rosso.  Les alcools forts très peu pour moi gracias!  J’ai l’habitude de vous décrire les menus?  Je ne vous parle que du « especial » :  après la sopa de pollo con cilantro, arrivent dans une assiette des tranches de cactus gratiné que tu mets dans une tortillas bien chaude;  tu roules et les deux convives trouvent ça délicieux!    Comme chante Jacques Brel…et "ooooo suivant":   un grand bol avec dedans un espèce de « bouilli » de fromage de chèvre et légumes, toujours picante,  qu’on met, encore ici dans l’incontournable tortillas chaude, (on en mange même au p’tit dèj) roule-mange-et  este mucho delicioso tambien et ooooo  suivant :   una « galetas » faite avec des haricots et farine de maïs, que je n’aime pas.  Voilà pour le lunch de la pyramida de la luna!

Bien rassasiés, direction Club Med. Ce Club est une ancienne Hacienda (celle de Pancho Villa?)  qu’on a transformé en hôtel 5 étoiles et c'est un très bel endroit! Chic, avec décor somptueux et Mexicain on ne peut plus.  Ici on est vraiment au Mexique!  Et Club Med oblige, d’un luxe!  Nous avons pris place à un des bars du club, lumière tamisée, décor de rêve, un nuage de bonheur flotte à Mexico City.   Il reste que j’ai toujours mon malheur en tête :   Manana, j’aurai toujours les mêmes vêtements?  Ah yaille yaille!  Voyager, ce n’est pas tout le temps agréable.  Des moments tu es au bord des larmes et pi d’autres, comme celui au Club Med, tu voudrais ne plus partir, être « ailleurs » est tellement envoûtant!


Comme toute bonne chose a une fin, nous demandons de rentrer à la hotel.  Not'amigo nous dit que les Mexicains passent leur temps dans le trafic.  Ils vivent dans la voiture.   On est chanceux, sur notre côté de route et à cette heure il n’y a pas de trafic.   Ainsi, on rentre sin problemas a la Hotel Geneve.  C’est un des plus vieux hotel de Mexico.  Récemment réaménagé,  il a conservé son 5 étoiles.  On a gardé son cachet ancien et c’est grandioso.  habitacion 421.  Suite spacieuse, très propre, meubles tipico mexicanos en bois sculpté et côté cour por favor.  Ce qui est préférable porque la calle Londres es tres animar

Vous croyez que Gerardo nous a dit :  hasta manana?  Hé bien non!   À tout de suite....le temps que A. dépose sa valise et on repart.  La journée ne se termine pas ici. Et comme je n’ai pas ma valise, je m’en foute carrément :  comme la chanson dit :  aaaaaaaamenez-moi au pays des merveilles!   Je ne me rappelle pas l’heure, probablement qu’il était 19 h 30?  Enfin, nous passons chez Marina,  la Mama de Gerardo.  Une Mama tres especial!  Une riche veuve, et elle aime La Fiesta!  Elle est la « René Angelil » de beaucoup de chanteurs et chanteuse de Mehiiiiiiico.  D’ailleurs elle m’a donné des CD de ses chanteurs.  Et avec elle nous allons à la fameuse  Plaza Grimaldi haut lieu de la musique populaire mexicaine.   Ici les Mariachis « ou les costumes rutilent autant que leur cuivre » (lu dans mon guide) chantent  una cancion de leur région aux mexicains mélomanes, ou pour impressionné une fiancé, ou réjouir la famille enfin bref il y en a pour tout le monde même les touristes.  Mais nous ne restons pas dehors, este mucho frio  nous nous attablons à la Taverna Tenempa.  

Et ici commence toute une soirée :  Un mardi soir à Mehhhhhico!   Un autre monde qu’un mardi soir à Sherbrooke je vous jure!  Ah yaille yaille!  Mama a fait venir « sa » chanteuse, et 2 orchestres de Mariachis autour de notre table et ils l’accompagnent, et la Mama me dit :  Es un regalo para ti!  (c’est un cadeau pour toi).  Faut dire qu’entre elle et moi le courrant passe.  On rit, on s’amuse,  j’vous dis c’est la Fiesta a la Taverna....  Toute une soirée!  Ah yaille yaille.  A. me dit à l’oreille :  si on habitait ici, on viendrait tous les soirs.  Si Senor!

Bon, je ne vais pas vous raconter toutes nos sorties.  On bouge tout le temps.  On est jamais à l’Hotel.  Not'amigo nous a vraiment « kidnapé » comme il dit.  Visite par-ci, dîner par là.  Et La Senorita (je dis maintenant Seronita (mademoiselle) parce que not'amigo dit qu’on ne dit jamais Senora (madame) pour ne pas insulter les dames.  Donc el Senor et la Senorita La Mejor se couchent à minuit/une heure le matin.  Et ça recommence le lendemain. 

VENDREDI (je ne sais pas quelle date)

J’AI REÇU MA VALiiiiiiiiiiiiSE!  C’est Carlos qui me l’a récupéré.  Sans lui je suis certaine que je ne l’aurais jamais reçue.  Carlos ne « niaise pas avec la poque » comme on dit dans la « langue de chez-nous ».  Je vous raconte la saga en bref :

Dés mon arrivée,  Carlos (ou sa femme) telefono à Mexicana pour savoir si ma fameuse maletas est arrivée.  On réponds au telefono que non.  Qu’à cela ne tienne, il est allé lui-même à la Direccion de Mexicana Bureau de l’Aeropuerto et il les a engueulé.  Porque?  Parce que on ne regardait que sur l’ordinateur si le numero de la maletas était coché « arrivée ».  Enfin pour faire court, il les a engueulés disant qu’un ordinateur ce n’est pas une personne et il a obligé un préposé à vérifier tous les bagages arrivés.  ET MA MALETAS ÉTAIT LÀ!   Je crois bien que je ne l’aurais jamais revue sans lui.  Il me dit qu’elle avait été mise de côté….il faut comprendre :  en vue de la voler!  Inutile de vous dire que je lui ai sauté au cou! 

Le lendemain de notre arrivée, A. m’avait dit au téléphone, vers les 16 h 30 que je n’avais pas ma valise.  J’étais vraiment découragée.  Souper avec les Directeurs en « souillon » était impensable pour moi.  T’as beau prendre ta douche, te mettre du parfum, des bas sales vous savez ce que ça sent?   J’ai dit que je n’irais pas à ce souper.  Ce qui ne faisait pas l’affaire de not'amigo.  La Senorita doit venir ce soir!!!  Il est donc venu me chercher pour que je puisse m’acheter ce que je veux dans une boutique d’une Plaza quelconque.  Mais le destin et Carlos on changer le programme :   nous quittions l’hotel quand Carlos a téléphoné pour dire qu’il avait ma maletas et venait me la porter.  Vous m’auriez vue avec une « banane » mais alors là, jusqu’aux oreilles! Viva Caaaaarloooos! 

MAIS j’étais contente et pi pas « toutafê ».   André me dit que Carlos avait obtenu de la Direccion de Mexicana le OK pour que je m’achète TOUT, Té O U Tout  ce que je voulais:  Roba, jeans, des sandales, des bas, du maquillage/démaquillage;  enfin bref me remplir un valise au complet!   Un petit moment de « contente-pas-contente » a passé. Vous m'imaginez, de boutiques en boutiques pour me r'habiller?  Moi oui.  Ha Ha!   Mais quand dans la chambre je refaisais connaissance avec ma belle petite robe noire, mes sandales noires, et le reste…. PI MON ROMAN…j’étais TRES CONTENTE! 

Bon, voilà un petit passage dans notre vécu mexicain.  Nous allons très bien.  Tous les jours, Gerardo nous amènent dans les restaurants les plus chics et plus chers de Mehhhhico.  Mardi matin on a déjeuner dans un petit hotel « Hotel Viejo » ou les chambres sont à 500$ la nuit.  Le Propriétaire est le père d’une ex-blonde et c’est elle qui a fait la décoration.  Je devrais dire qui a tout réaménager au complet.  C’etait un très vieil hotel et elle l’a transformé en  8* à mon avis tellement c’est maravilloso!  

Quant aux restaurants, tous ceux où nous sommes allés étaient Suuuuuper.  On mange surtout du poisson et me concernant des fruits de mer :  octopus, pétoncles, crevettes!  Et je n’ai pas la tourista….et c’est tant mieux! 

Hier j’ai reçu un très très beau régalo (cadeau):  Gerardo m’a amené au mercado de artisanas pour m’offrir un ensemble collier/bracelet/boucles d’oreilles en argent avec opales mexicaines.  « tu choisis je paye ».  Mais tout d’abord il a demandé :  « A. tu permets que j’offre un bijou à ta belle dame? » .   Il a pas eu le temps de répondre, la belle dame a dit OUI.  

Et tu parles espanol?  Je me débrouille.  Je prends un mot français et le prononce à l’espagnole et ça marche.

Exemple quand je dis:  Je suis intelligente;    je prononce :   Soy  innntélirrrrhhhhhhenté!  Et ils me comprennent…non seulement ça…ils approuvent!  HO HO HO! 

Hasta Luego! 

MEHIIIIICO HERE WE COME!


Voyager, ce n'est pas arriver, c'est parcourir le chemin (Stevenson).
...dans quelques jours je vais "parcourir le chemin" ...mais il a changé, un nouveau trajet pour nous.   Je suis une habituée du continent Africain?  Hé bien changement de cap...on ratissera le Mexique...plus précisément Mexico City.  Dans le email qu'A. a reçu on précise que «un chauffeur sera mis à la disposition de madame pour lui faire visiter»....et bien je compte bien visiter cette ville qui m'est totalement inconue! 
Vous me lirez de cette destination...alors je vous dis "Hasta Luego"!

DES CARNETS ZZZZZOUBLIÉS...DU MAROC...et retour au hameau


J'ai retrouvé, sur une clé USB, un "vieux" Carnet de voyage marocain.  Comme je ne veux pas le perdre, je l'ajoute aujourd'hui.  Je crois bien que c'est un récit  de mes premiers séjours à Casablanca.  Une ville que j'adoooooore, un PAYS que j'adore!  Je caresse tout le temps le rêve d'y retourner...à ma retraite?  Inch'Allah!
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Ahhhhh yaille yaille! c'est un méchant choc culturel que le retour au "hameau". L'envoûtement Marocain prendra quelques jours à s'atténuer. Je dis atténuer, pas effacer. Ça ne s'efface pas tout cet émerveillement que nous vivons au quotidien.  Que voulez-vous, nous aimons le Maroc.    Ajouter à ce choc, le décalage horaire, qui nous fait se coucher à 19 heures et lever à 4 h 30, et manger à des heures impossible.  Va sans dire,  depuis 2 jours,  nous sommes  "poqués"!  Juste regarder dehors me déprime! Le décor de ma rue me semble "vide" à comparer à celui que nous avions à Casa où  y a tellement de monde dans les rues, les cafés, les restos, les boutiques.  Il n' y a pas d'autres comparaison à faire que de qualifier Sherbrooke non pas de village mais de Hameau.  Cé petit quoi! Et moche pour le moment. C'est le "désert" dans les rues.   C'est pas des farces, mais le concert du trafic et de klaxons qui faisait musique de fonds ....me manque!   En résumé, encore cette année, nous avons fait un "maudit beau voyage"!

Tout d'abord, nous étions bien logés.  Comme à chaque séjour, ce sont les Marocains qui choisissent l'hôtel.  C'est toujours à l'IDOU ANFA.    Un 4* confortable et avec un personnel très accueillant et serviable voire même adorable.  En plus, on y mange bien. Nous allons au Café Anoual, pour le p'tit dèj et le dîner,  qui ne débute qu'à 19 heures.  Les premiers jours on trouve ça difficile, attendre jusqu'à 19 h pour souper,  mais on s'habitue vite.  Il n'y a que des Buffets, rien à la carte. Chaque jour a son thème;  Italien, Espagnol, Marocain, Pêcheurs, etc....... C'est cher, 17$ pour le p'ti dèj et 30$ pour le dîner et ce par personne.  J'pense que nous les avons goûtés à tous les mets internationaux.  Du moins cher au plus cher.  En fait,  on s'est  pas privé, point!  Voyagez maintenant.....Payez plus tard! n'est ce pas ce que nous a déjà dit Visa Or Odyssée!   

      Ce qui est agréable aussi, c'est qu'à toujours loger au même hôtel,  nous y sommes accueillis comme quelqu'un de "la famille" quand on y revient.  Et me concernant, je suis servi comme une  Princesse.  Juste pour vous donner un petit aperçu:    dès la première journée, on a mis  un très bel arrangement floral sur ma petite table du salon. Un «méchant bouquet» pour m'exprimer dans ma langue!   Fleurs que la ménagère changeait au 3 jours.  Elle nous mettait aussi des chocolats dans un petit plat, juste à côté de la corbeille de fruits frais.  Ahhhhhhhhhh (soupir).  

Nous étions au 14e étage (il y en a 16) au 1405, une vaste et belle  chambre avec un petit salon et une vue inégalée sur Casa, la majestueuse Mosquée Hassan II et bien sûr l'océan Atlantique "en fonds d'écran".  Tout ça additionné  fait que notre séjour est inoubliable!  Je pense que le seul inconvénient, pour ma part, c'est le matin, où je dois descendre, pire encore, où je dois m'habiller pour aller manger au cofee shop comme y disent.  Et comme je ne veux pas manger toute seule dans ma chambre, je dois faire  ce "dur labeur"  à 7 heures.  Que voulez vous;  Cé dûr la vie parfois!    

Un soir, nous sommes sortis au BAB ASSAMA, le Bar Panoramique du 16e étage.  Un couple de Bulgares y donnait un spectacle. Lui à l'orgue (vous savez ces orgues qui ont un orchestre dedans? ) et la Bulgare, légèrement vêtue, (pour un pays musulman!!!)  chantait.   Bin, croyez-le ou pas, la chanteuse s'est présentée à notre table, avec micro en main, et m'a fait chanter «Que sera sera».... jusqu'ici..... disons que c'est plausible... mais elle a fait de même à mon cher A...... ET IL A AUSSI CHANTÉ.....  au micro!  Imaginez, le très sérieux Directeur Général Adjoint de C,,,, Interlllllllll micro à la main et qui CHANTE.....«quééééééé sééééraaaaaa séraaaaa... what ever will be will be....»!!!!  Bordel!  Quand on le connaît  bien, on peut pas faire autrement qu'en être surpris.  Surpris?  j'en étais "bouche la bée"!  pour citer Michel Rivard.
   
Cela dit, le temps m'a m'anqué pour aller m'installer au " bizness centeure " pour écrire mon journal de bord. En effet, vu le très beau temps, (autour de 18° tous les jours) dès 10 heures, pendant que «monsieur le Président» (c'est comme ça qu'on appelait A. à l'Hôtel) "bossait", la "Favorite d'Idou Anfa", La Hadja Suzanne,  élégamment vêtue de sa Jellabah,  sortait de son "Sérail" accompagné de son chauffeur Nourredine certain matin, mais parfois seule, bien chaussée de ses "runners" et partait à l'aventure, via les rues Lalla Yacout, Chaouia, Idriss-Lahrizi, Moulay Youssef, Ibn Kaldoun, pour vous citer quelques noms de rues, comme vous le constatez, très très facile à retenir.   Je pense avoir ratissé pas moins de la moitié de Casablanca....enfin....du moins presque tout le quartier ANFA et le  centre-ville.  Ne pouvant pas mémoriser les noms de rues, à défaut de laisser des petits caillous comme le petit poucet, pour me situer et être capable de revenir,  je remarquais quel commerce se trouvait sur le coin de la rue où je changeais de "cap".  Je ne me suis pas perdue.  Et si cela m'était arrivé?  J'aurais tout simplement levé la main et hélé un «petit taxi»....Hotel Idou Anfa s'il-vous-plaît! 

L'Hotel  est dans le quartier des Affaires, à 10 minutes à pieds du centre-ville, autant du bord de mer, de la Grande Mosquée et aussi de  ses très charmantes rues piétonnières. Et aussi à deux "pâtés" des Twin's (Twin Center).  Toutes les rues de Casa (du moins celles que nous avons marchées) ont des boutiques, des restos de tout genres, de très beaux immeubles à appartements, pi d'autres délabrés aussi et des Villas très chics et des petits centres d'achats , des pâtisseries à faire saliver et des cafés et des salons de thé et des petits snacks pour manger des Shawarmas poulet et d'autres pour des brochettes merguez.....et des souks, bref,  c'est bondé de monde.....et de PALMIERS....et c'est tellement agréable!

Mes journées étaient bien remplies.  Celles de A. aussi.  Malgré tout, au retour du boulot,  nous repartions, toujours à pieds, découvrir d'autres coins inexplorés la veille. 
Un midi,  Monsieur Slaoui, celui avec qui A.  fait affaire, nous a invité, comme à chaque séjour,  au très chic et superbe restaurant LA MER. Il porte bien son nom, puisqu'il est juste là, au bord mer, à côté du Phare. La nourriture y est savoureuse et que dire de l'atmosphère enivrante!   Tout est frais.  Un serveur nous présente  le cabaret de poissons  et de langoustes (prises du jour) pour choisir le plus beau?  ha ha ha. Nous avons choisi une Dorade, grillée, sauce à la viennoise. Un pur délice. Un pur enchantement!  Un pur BONHEURRRRRRRRR!!!!!!  Même qualificatifs pour l'entrée, la salade, le dessert et l'incontournable Thé à la menthe!  Je me suis achetée des petits verres pour en boire à la maison.  Quand j'aurai repris mon humeur évidemment.  Et que dire aussi de la compagnie de Monsieur Slaoui que j'apprécie à chaque séjour.  

Je dis que je marchais beaucoup? Mon quartier favori, est celui qu'on appelle: le quartier SULTAN, (prononcer Sultannne avec plusieurs zennnnnns).... là où les Casablancais vont faire leurs emplettes. Là où se trouve le Marché Central aussi.   Accompagné de Nourredine, mon'body'guard' (Chauffeur de Monsieur) nous y avons passé une partie de mardi p.m.   Des Souks en pagaille! Il y a TOUT ce qui est achetable.... sauf un avion, (comme y disent du Harrods de Londres....). Et parmi tout ce fouillis, le très merveilleux  Souks des Bijoutiers. Ohhhh la la! Pas moins d'une cinquantaine de petites boutiques, dans un centre fermé, avec en vitrine des bracelets et des bracelets et des bracelets et des bagues et des boucles et des ceintures (que les marocaines portes avec le Caftan) et tout ce bazar  en OR Pur!!!.  C'en etait éblouissant.  Lumineux tellement ça brillait. La Mecque des bijoux, la Mecque de l'OR en d'autres mots.  André m'a acheté un superbe bracelet, pour mon anniversaire. Il est en or 18K, "gossé" à la main, très style "arabe" , mauresque serait le bon terme, un chef d'œuvre, à mon avis ....et mon goût,  bien sûr!

À part marcher dans les rues et acheter des belles zzzzzaffaires, nous avons fait un p'tit voyage d'un jour, à Rabat. Mercredi dernier, A. a demandé à rencontrer la Chargée d'Affaires International de l'Ambassade du Canada.  Les Ambassades sont toutes à Rabat, la capitale politique et administrative du Royaume.  Je dirais  comme Washington par rapport à New-York. Une ville cosmopolite, très riche et beaucoup plus calme et plus propre que Casa. Plus "aérée" aussi. On circule dans de larges avenues fleuries,  plantées de palmiers, bordées de Villas plus luxueuses les unes des autres.   Et, encore là, Rabat abrite un Palais Royal, le 4e, d'une richesse inouïe, sur un terrain d'une superficie aussi grande queeeeeeee disons Fleurimont...enfin...  selon mon "galon à mesurer", bien sûr. Et il y a beaucoup de touristes, contrairement à Casablanca, où en tout cas à l'Idou Anfa et mon quartier des zzzzzzzaffaires.


Après sa rencontre avec La Chargée et un certain monsieur l'Ac...., (rencontre devrais-je dire "tumultueuse"? )  nous avons visité l'attraction touristique majeure;   le Mausolée de Mohamed V.  Encore ici,  comme tout ce qui concerne cette famille Royale,  tout est luxe et raffinement. Exceptionnel par sa démesure et son luxe.  Un chef d'œuvre de l'Art marocain traditionnel. L'immense sarcophage de Mohamed V (père de Hassan et grand-p de Mohamed VI l'actuel Roi) est en Onyx blanc sous une coupole d'acajou, sculptée main et dorée à la feuille.   Une galerie fait le tour du mausolée et c'est de là qu'on y voit, je devrais dire "admire", outre le tombeau de Mohamed V celui de Hassan II et son frère (Moulay Abdallâh). Très très très impressionnant.

   En marchant dans le Jardin à côté de la Mosquée,   une jeune fille m'a offert le tatouage au Henné. Sans hésiter, j'ai dit ouiiiiiiiii!  Avec sa seringue elle m'a tatoué de beaux dessins sur une main.  L'an dernier j'avais même fait tatouer les pieds. C'est très beau. Du moins très original!  On dirait un gant de dentelle.  André lui a donné 35DH (5$).    Habituellement les gens donnent 2 ou 3 DH que me disait Nourredine.  Bof!  On se dit que c'est de "l'aide en direct".  45% du don ne va pas à "l'administration".   Je me promenais aussi avec des 1 dh dans ma poche, et j'en ai donné à chaque mendiantes qui me quêtaient sur la rue tout au long de mon séjour.  Dire que chez-moi, je donne jamais!!!  J'sais pas, un relent de générosité m'habite aujourd'hui?  

Après cette visite et un tour de ville, ma main dans les airs pour faire sécher mon tatouage, nous sommes retourné à Casa par la route longeant la mer. Une heure de route. Et, encore ici, des «Ohhhhhhh» et des «Ahhhhhhhh queeeee c'est beau!!!!!» devant des Villas de Rêêêêêêêêves, sur le bord de la mer. Je vous écris ça et je me demande sérieusement ce que je fais au Québec.  À la blague, quand je suis partie de l'Hôtel, j'ai dit au Chef Concierge: "Il faut me prendre en Otage!"  Un des portiers à dit:  "pas de problèmes, chez-moi il y a de la place. On met monsieur avec ma mère et toi avec moi.  C'est pas la fin du monde!  On est des amis!"!!!!

Bon, revenons chez les québécois et  à Slaoui maintenant. Ahhhh pi non, pas tout de suite. J'ai oublié de vous parler de Royal Air Maroc. Assez bon service, bonne nourriture et confortable. Mais...... il y a toujours le fameux "mais".... c'est un Vol Familial.... il y a des "bébés à bord".... qui braillent tout le long. Heureusement, on avait les place à l'arrière.  Je plaignais les  pauvres passagers qui avaient ces familles derrière eux.   Mais ça vaut quand même la peine que pour le voyage direct Montréal-Casablanca. Nous arrivons à destination moins "maganés" que quand on le fait sur AF via Paris. Le décalage horaire ne se fait quasiment pas sentir.  Pas le cas pour le retour par exemple.  C'est est beaucoup plus difficile que  l'aller. J'sais pas pourquoi.  Comme disent les ti-counes:  «on est toute mélangé»! depuis hier matin.  Je crois bien que nous en avons pour quelques jours.  Heureusement pour A., c'est le week-end.
Voilà...j'avais oublié de "publier" ce petit récit...lors d'un séjour à Casablanca...je crois bien en 2004!