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7 oct. 2013

LUNDI 7 OCTOBRE 2013 -


Les V.I.P. de Dakar

C’est la première fois que nous  arrivons à Dakar le matin.   Habituellement c’est le soir et nous rentrons « à la maison » à la noirceur,  vers les 23 heures.  Ce 4 octobre 2013,  il est 11 heures, le soleil plombe de tous ses feux sur Dakar et il fait 30° C.  Nous sommes dans le bureau pour l’obtention de notre VISA de séjour.  Ça aussi c’est la première fois, obtenir un Visa pour le Sénégal et contrairement à ce que j’avais pensé, c’est très simple.  Faut dire que j’avais rempli les formulaires avant notre départ et voire même payer la modique somme de 75$ chacun et il faut ajouter aussi qu'il n'y a que les passagers du vol Delta qui sont arrivés.    Ils ne leur restaient plus qu’à prendre une photo, nos empreintes, nous demander combien de temps nous voulions inscrire sur le visa?  -  3 mois s’il vous plaît  -  et  coller le Visa dans notre passeport et tamponner le tout. On dirait que c'est hier que j'ai quitté Dakar.  En route vers le Novotel, je regarde le familier paysage et pas grand chose a changé sauf quelques constructions d'immeubles.  Au Novotel, dès l'arrivée, je me dirige vers la piscine, trop hâte de voir mon nouveau décor.  Quel beau spectacle j'ai devant les yeux. Tout a changé.  Le Directeur a exaucé mon souhait:  ne pas couper mes 2 Palmiers.  Et mon ami Khadim me dit que ma place m'attend.  Mon inspection faite, je retourne à  la Réception.  En s’inscrivant A. voit sur le formulaire de réservation :  Traitement V.I.P. pour Monsieur L et Madame L.  Ça alors!  Voilà qu’il nous donne la clé de la Suite 944-946 et qu’un coup installé dans la Suite, on frappe à la porte et un Serveur nous dépose sur la table du salon un cabaret avec des petites brochettes de fruits, des petits fours, enfin bref des petites gâteries pour les V.I.P. présents.  Ça m’a fait oublier le très désagréable vol Delta.  Le séjour sera très agréable!  À mon image quoi!  LOL 

Les valises sont défaites, tout est rangé dans le placard, nous sortons, direction le supermarché Casino.  A. veut  remplir le petit frigo de « La Gazelle » la bière locale et moi j’ai besoin de lotion pour le corps et je veux commencer mon approvisionnement de petits piments .  Nous ne somme pas encore sortie de la cour du Novotel, que vous entendez mon « Fan Club » qui acclame « Madame Dakar! On avait la nostalgie de toi là "  Ils sont tous là :  vendeurs de montres, de lunettes, de cartes d’appel, etc. etc. etc. même les chauffeurs de taxi, me disent :  « Ahhhhh madame Jolie Gentille tu nous as manquée soyez la bienvenue! »  Hé bien, je vois que Madame Dakar n’est pas facilement oubliable?    

Toutefois, j’ai dit au début que rien n’avait changé sauf ma salle de séjour?  Tout est changé sur la rue Georges Pompidou, je ne la reconnais plus,  je ne vois plus personne, plus de kiosques de tout ce que vous pouvez imaginer vendre, ne vois plus ma vendeuse de bananes, mon vendeur d’oranges, mon très achalant vendeur de chemises…Myriam, ma vendeuse de bijoux, bref c'est désertique…plus eeeeeerien ni personne voire même tous les immeubles de la rue jusqu'au Casino ont été détruit.   -Que je demande à Moussa, le Président de mon Fan Club, qui marche avec nous jusqu’à Casino.  -  Depuis 6 mois on a tout défendu, ils n’ont plus le droit de vendre dans la rue.  La construction que tu vois là, c’est un futur hôtel.  Et regarde, le Marché d’Artisanats, il n’y a plus rien!  On construit un Centre commercial à la place.  Effectivement, je vois des tas de terre à la place du « souk » où j’allais marchander mes petits sacs, pagnes, etc.  Ce qui m’embête un peu.  Toute cette bande de vendeurs dans les kiosques étaient un peu « ma sécurité ».  Quand je marchais, comme ils me connaissaient tous, je savais que rien ne m’arriverait et qu’au cas où on me kidnapperait, on pourrait dire à ceux qui me recherchent :  « elle est passée ici à 10 heures ».  Mais bon, comme j’ai l’intention d’occuper à temps plein les beaux jardins de ma salle de séjour, c’est pas tellement grave. 

LUNDI 7 OCTOBRE 2013
Utilisez-vous Word de Windows 8?  Moi oui et JE DÉTESTE Word de Windows 8.  J’y comprends rien et j’ai une misère du diable à écrire.  Pas facile composer mon carnet avec ce mini portable. Cela étant dit, ce matin, A. a quitté à  7 heures pour sa journée de travail. Je dormais encore quand soudain j’entends un boucan terrible de la fenêtre, comme si il y avait un cyclone.  C’est presque ça en fait.  Il vente tellement fort que la fenêtre ouvre quasiment et imaginez le bruit que ça fait le bruit du vent dans une fenêtre entrouverte?  C’est épeurant.  Je m’habille, je descends au Buffet de la salle à manger, je petit déjeune, et est-ce l'angoisse du cyclone dans ma suite mais j'ai mangé 3 croissants chocolatine  ce matin.   Et la panse bien remplie,  je vais voir la Gouvernante pour lui expliquer que le cyclone il passe dans la Suite 946.  Elle me rassure  - Madame Suzanne il n’y a pas de cyclone au Sénégal.  N’ayez pas peur, je vous envoi quelqu’un pour vérifier la fenêtre.   Aussitôt dit aussitôt  fait, on est venu vérifier, mais rien à faire, elle reste entrouverte;  alors j’entends encore le vent.  Finalement,  ça donne un air « tropical » à ma suite…et parlant tropical, la nonchalance sous les tropiques, surtout sur ma chaise longue ne sera pas mon activité du jour.  En plus du cyclone, Il pleut.  Je vais donc faire du P.R. (public relation) en bas, écrire, lire et on verra bien....


Voyez ci-dessous ma magnifique salle de séjour:







6 oct. 2013

Une journée à JFQ




Avant de partir je me disais que c’était bien le nouveau trajet, que c’était plus simple et plus  court.  Le seul hic était la longue attente à JFK.  Ça c’est AVANT de partir!   Mais partons d’abord!    

À l’hôtel Best Western Plus, nous avons couché et non pas dormi les 5 heures passées dans   la chambre, alors la levée du corps à  3heures pour prendre la navette à 3 h 30 a été un peu pénible.  Pénible aussi les deux longues heures de file pour arriver à la porte je ne sais plus laquelle en attente du vol DL6153.  Juste le temps de prendre un petit déjeuner et hop à JFK.  Une heure de vol c’est drôlement court.

 Je croyais que nous arrivions au nouveau Terminal 4 de Delta.  Hé bien non nous étions au Terminal 2 et carrément perdu.    Nous étant touttttttttttttttttttte nos bagages et nous.    Comme l’attente était de plus de 10 heures nous devions ramasser nos bagages et Dieu sait comment ni pourquoi,  on a failli ne pas les ramasser.   Tout de suite en sortant de l’avion on s’est dirigé vers « Bagage claim » et sans « niaiser » en route.  On attend devant le carrousel comme d’habitude. Il n’y a pas encore de valises qui tournent sur ledit carrousel.  Je me dis que nous sommes en avance.    A. doit aller au WC, et en le regardant aller, je vois soudain  un homme  qui s’en va avec nos deux valises.   Excuse me Sir, these are our bagages!  Et il me baratine je ne sais quoi, il parle un anglais avec un accent qu’il m’est impossible de décrypter.  Dès que A. est revenu je lui ai dit ce qui venait de se passer et sans en faire de cas, on se dirige vers la porte pour prendre le Shuttle qui nous amène au Terminal 4.

Alors monte, descend et remonte et embarque dans le Shuttle, et nous voici à la section Arrival du fameux Terminal 4.  What do we do?  Where do we go?  We want to eat and shop and there are nothing here que des passagers qui enregistrent leurs luggages.  – I have no idea!  me reponds la sympatique Miss Info du kiosque Infos.

  Assurément, il nous faut traverser dans la zone Duty Free pour faire du shopping et manger et c’est ce que j’explique à la préposée qui  est postée au guichet pour « traverser la frontière ». Mais elle me dit que c’est impossible avec nos bagages.  Il faut d'abord les enregistrer, et c'est uniquement 6 heures avant le vol qu'on peut le faire. Ah yaille yaille! C’est l’autre à côté d’elle qui nous dit   what to do : Il faut mettre nos valises au « Bagages storage » qui est en bas.  Contrairement à Paris où il n'y a plus de consigne bienheureusement à JFK il y en a un.  Tu vas jusqu’au bout, tu prends  l’escalator, tu tournes à gauche, à droite, et  « here it is! ».  Il nous reste donc que nos Cartables ou Attaché Case si vous préférez.  Nous passons la fouille, la police, la sécurité, le Scan et enfin dans la zone Duty free pour « meubler » notre attente.  Nous avons 12 heures à « vivre » ici. 
Heureusement que j’ai mon roman, A. son miniportable et qu’il y a « full » de shops and restaurants. Marcher, lire, manger, marcher encore, acheter, lire encore, et manger encore sont nos occupations du jour.  Et il est  20 h 40  l’HEURE de rentrer dans l’avion et de prendre place au  10 D et F qui sont nos sièges dans l’Économy Confort.  Et que vois-je?  Une Sénégalaise avec ses enfants + un bébé aux sièges 9  C D et F et une Sénégalaise avec son bébé aux sièges 11 D et F et une autre de l’autre côté de l’allée avec encore deux autres enfants.  Va sans dire j’anticipe un vol super calme.  J’ai comme très très hâte d’atterir.
Ce que j’avais anticiper arriva :  Pleurs et cris tout le long du vol et grincements de dents au siège 10E je vous jure!   Même des pilules pour dormir  1500mg n’auraient pas suffi à me faire dormir. 
 Comme c'est un vol spécial full Sénégalais, le repas l'est aussi.  Seul la banane du petit déjeuner a fait mon affaire. 

Et c’est ainsi que nous avons DÉTESTÉ le vol DL216 de Delta Airlines.  Puuuuu jamais cette compagnie aura le bonheur de nous avoir comme client!  Et dire qu'on  retourne sus ses ailes vendredi prochain.  Je vais aller tenter d'oublier ça à l'instant même.
Il est 14 h 30, c’est l’heure de retourner sur ma chaise longue.  Je reviens demain.

1 oct. 2013

Viens-tu?





J’ai appris mercredi dernier que monsieur avait une Présentation à faire à Dakar le lundi 7 octobre prochain. Viens-tu? me demande-t-il.  - Tout dépendra du prix de mon billet!  

Tout de go, pour lui donner une réponse sur le champ, je clique sur le site Air France pour faire nos réservations.  Je remplis le formulaire, je demande le prix pour la classe « Premium Voyageur » et j’obtiens un prix très intéressant (2279$).  Pour cette classe ce n’est pas cher, j'ai payé beaucoup plus cher. Je passe donc « à la caisse » et….oupsssssssss…on me redirige à la première case, celle où j’inscris les dates et tout le reste.  Je recommence, et oupssssssss encore et à la première case encore.  Grrrrrrrrrrr!  Je recommence, et reoupssssssss et retour à la case zéro.  Bon, ça va faire, ça fonctionne pas semble-t-il!   Et je commence à « me gonfler » un peu quoi.  Je clique sur « contactez-nous »;  je prends le numéro de téléphone.  Un Agent me réponds.  À entendre l’accent, je suis certaine que je ne suis ni à Montréal, ni à Paris, mais plutôt à Bombay. 

Je ne raconterai pas toute les routes qu’il m’a fait prendre, tous les prix que je devais payer à chacune, mais c’était toutes « genre comme » :  Montréal – Atlanta – Paris – Dakar;   à  + ou -   3500$ en classe les « sardines économiques ».   À ce compte, je me dis donc que je ne voyagerai pas.  Et puis soudain, après 3 heures de propositions, il me dit – Ahhh attendez, j’ai quelque chose d’intéressant à vous proposer :   DELTA Airlines :   Montréal  -  New York  - Dakar   et à 1880$.    -  Je prends!   Je paye!

Je reçois dans ma boîte de réception les confirmations de réservation sur Delta Airlines pour Monsieur et Madame.   Avant de raccrocher il me dit :  Madame,  ce fut un immense plaisir pour moi d’avoir passer tout ce temps avec vous.  Le plaisir est partagé.  C’est vrai qu’on a quand même rigolé.  On en a eu en masse de temps surtout.

Je vais donc tout de suite sur le site DELTA pour choisir nos places.  Je sais qu’il faut faire vite  car il m’a dit qu’il ne restait plus que quelques places.   Sur la page, je constate bel et bien qu’il ne reste que 2 places « ensemble » le reste ce sont des places seules un peu partout dans l’avion.  Et quelques unes seulement.  À gauche,  je vois qu’on peut choisir un « siège grand confort » pour la modique somme de 91$ par personne et pour chaque vols  que nous effectuerons et mieux encore il y a 2 places sur chaque vol.  Je prends!  Je paye! Me voilà avec une facture de 1971$ pour ce séjour.  

Quand vient le temps d’imprimer les documents reçus, mon imprimante se joint au site Air France;   il ne fonctionne pas!   Je tente par tous les moyens, rien à faire, il ne veut pas.  Qu’à cela ne tienne, A. les imprimera demain au bureau.   En chemin tu laisseras la cri###$$$%%&&&@@###ssse d’imprimante à la récup.   Je débranche tout et adieu la Canon Wi-Fi de merde! 

Sur la « confirmation de réservation » je vois que le vol  Montréal – New York est à  6 heures le matin du jeudi 3 octobre.  Ce qui veut dire qu’il faut dormir à l’Aéroport, du moins tout près.  Je clique sur expédia.ca, et bien meeeeeeerde,  « believe it or not » ça ne fonctionne pas.  Ma connexion internet se débranche tout le temps.  Ça y est, j’ai un « bogue »  venu de Bombay?  Je prends mon iPad, et après plusieurs tentatives je réussis à réserver une chambre au Best Western Plus.  OUF!  Les voyages forment la jeunesse, mais ce soir, ce voyage-ci ne me forme pas il me fatigue. 

Cé fini?

Hé bien non, cé pas fini.  Le Sénégal  exige maintenant un Visa et pour l’obtenir il faut aller sur le site de l’Ambassade du Sénégal.  Il est 23 heures, « j’en peux puuuuuu »  je vais dormir.

Le lendemain
De bon matin…je n’ai pas rencontrai le train…comme le dit une chansonnette de mon enfance, mais j’ai d’abord vérifié si ma connexion était ok, et j’ai pitonné pour obtenir ledit Visa.  Pas simple.  Ça prenait non seulement la confirmation des vols, mais aussi la confirmation de réservation de notre hôtel à Dakar  et une photo passeport. 

Comme tout fonctionne bien,  je réserve l’hôtel, sans problème.  Je retourne sur le site sénégalais, je remplis les formules, je reçois la confirmation de la « demande de visa ».  Nous sommes mardi 1er octobre, et je viens juste de recevoir la Formule à présenter à l’Aéroport de Dakar pour l’obtention d’un Visa.  Oh la la, j’ai comme l’impression qu’on est pas sorti de l’aéroport.  Mais, bon, on verra. 

Entre temps, j’ai des tonnes de préparatifs à faire :  bronzage, valises, achats, etc, etc, etc.  Notre chauffeur vient nous chercher demain 16 heures.  Et c’est un départ.  D’ici là, je vais essayer d'amadouer  Windows 8 (prononcez  « hhhhouit » comme à Bombay……sur mon miniportable.  Pas évident!  Ça fait des années que je suis « vendu » Apple. À suivre......


27 sept. 2013

PARTIR POUR PARTIR.....



Dimanche 29 septembre 2013

Baudelaire écrivait:  

"Mais les vrais voyageurs sont ceux-là qui partent pour partir"

C'est exactement le cas du prochain séjour que je m'apprête à faire :  je pars bel et bien pour partir !  La destination,  je la connais comme ma poche et j'en ai fait le tour.  Je pars pour partir.... à DAKAR....  du 2 octobre au 12 octobre prochain.  C'est ce qu'on appelle "un court séjour" quoi!   Et un court séjour organisé à la dernière minute, m'a "fait suer" depuis mercredi soir.  Je vous raconterai ça!

Je connais Dakar comme ma poche dis-je?  Alors, LA seule découverte que je prévois faire,  ce sont les nouveaux décors de la piscine du Novotel et je compte en profiter plus qu'il le faut.   Je pense même y rester tout le séjour.  Ces deux dernier mois, j'ai fait un "remaniement meublistétiel" qui a fait "un trou dans mes économies". Et puis,  Madame a besoin de repos, pas de magasinage.  Surtout pas de magasinage! 

 Lors de mon dernier séjour, "ma piscine et mon jardin" étaient en complète réfection et rénovation et je devais marcher ou prendre le taxi pour me rendre à la piscine du Pullman ou à la petite plage du Lagon II.   Ça me « tannait » aller au Pullman.  Ça ne sera plus le cas.  En effectuant ma réservation sur internet, j'ai vu des photos, et "cé très beau" et ça m'a  "donné l'appétit".  

























Alors je mets dans ma valise cabine le Kit parfait pour une semaine de nonchalance sous les tropiques.  :  deux romans,  un maillot,  une paire de sandales, une robe de plage et je remplis le reste de t-shirts, robes, leggings etc… et mon "rimmel" bien sûr et la valise est pleine à ras le zipper.  
Avant de fermer le zipper, je mets aussi et surtout mon nouveau Mini-portable de 11.6po. "ultra-thin et ultra léger.  Mon « vieux taco », mon iBook 13 pouces, que je « traîne » en voyage depuis des années, je le trouvais un peu trop lourd.  Seul hic à cette nouvelle acquisition, je devrai me familiariser avec Windows 8 et il m’apparaît un peu plus compliqué que Apple.  Mais bon, ça me fera une occupation en plus. 
Aurai-je des "choses à dire et à écrire sur mon miniportable"?  


On verra............


Je vous dis dons à bientôt!

14 mars 2013

THE END

Last day...piscine at Viceroy Hotel & Spa

Aujourd'hui, dernier jour de nos vacances.  Nous ne sortons pas.  Nous sommes vraiment nostalgique.  C'est à la piscine que nous lézarderons.  Lézarder à la piscine, j'en connais tout un chapitre?  C'est l'histoire de ma vie.  Et ceux qui me suivent sur ce blogue le save j'en parle tout le  temps.   Alors on en écrit un autre au Brickell?  
Je ne vais pas l'écrire mais l'imager:

 L'image ci-haut me représente très bien:  lecture sous un parasol nature.  Et le roman policier que je lis, est captivant.  J'aime ces moments calme et relaxant!

 Durant ce temps, mademoiselle Virginie profite du soleil.

 Nous changeons de place au fil du soleil.  À cause des buildings de 50 étages, il arrive qu'on le perd.  Mais la terrasse-piscine est tellement vaste qu'on ne le perd jamais, le soleil.


À l'heure du midi, une "petite faim" se fait sentir.  Il y a un Cafe Icon, à gauche de la photo.  Nous sommes allée d'abord lire le menu.  Le 5 étoiles se fait voir partout.  Un Hot-Dog est à 19$US et le chips et le coca n'est pas compris.  On lunchera pas au Cafe Icon.  

Il y a aussi un chic restaurant, en bas de not'Tour, dont je ne me rappelle plus le nom.  Allons voir.  L'entrée la moins cher est à 15$ US.  

Alors?  Qu'est-ce qu'on fait?

Il nous reste 4 tranches de pain.  Un paquet de "smoked turquey".  Une bière.  Une bouteille d'eau.  Une boîte de "shoestring potatoes" (fort délicieuses).  Nous voici donc dans la Unit 4109, à manger notre sandwich..........Mon frère me l'avait dit!  Cé très cher à Miami.  Je le sais pertinemment,  je viens de recevoir mon compte de ma Carte crédit.  Oh La La!  Bof!  Comment il dit ça mon A.?

Cé pas pour quelques milliers de dollars qu'on va se priver!

Et je ne me prive jamais!  Partout ou je mets les pieds.   




Je ne connaissais de la Floride que Coca Beach, pour y avoir séjourné quelques hivers des années 70.  Et je connais celle de mes "ex-amis" qui y passent quelques mois dans leur roulotte ou leur camping car.  J'avoue que ce n'est pas notre tasse de thé, le camping car et la roulotte.  C'est pourquoi j'ai préféré la location, à grand frais, dans un luxueux condo du dowtown Miami.  Cé pas pour quelques milliers de dollars!  

Je voulais vivre comme je le fais dans mes contrées africaines, mexicaines, brésiliennes.  La vie de Princesse dans un 5 étoiles!

Et je ne le regrette pas.  Virginie me dit que "c'est le plus beau voyage de ma vie".  Vous m'en voyez ravi mademoiselle Virginie.  Chaque jour a été vécu "au boutttttte" comme on dit ici.

C'est donc sur ces deux images que je termine mon récit.  La valise est faite, j'ai remis "mes habits d'hiver" et nous attendons le Taxi qui nous ramène à l'Aéroport. Le séjour fut court mais très très très enrichissant et intéressant.

Ce n'est qu'un AUREVOIR!  




LAST CALL in Miami

Snif! Snif c'est le dernier soir!

Nous avons bien bouffé, Virginie a fait quelques achats.  Il est 18 heures, l'heure de rentrer à la maison.  Ce soir, nous devons faire nos valises, nous quittons à 5 heures demain matin.  Aussi il faut bien ranger le condo.  Sur le contrat il est spécifié que nous devons le laisser comme on l'a pris:  spot clean!  

Zut! le Trolley passe, nous devons attendre 20 minutes avant qu'il repasse. - On rentre à pieds?  -  Bin oui, pourquoi pas?  Ça va nous donner la chance de prendre des photos de Miami by night!  Et de "digérer" notre nostalgie.  Alors, nous marchons, slowly but surely.
Et voici les photos by night d'une ville dont je ne m'imaginais pas la splendeur.







 Marcher by night nous laisse une toute autre image et impression de notre quartier "downtown".  La lumière, les buildings tout en couleur, vrrrrrrrrraiment extraordinaire.  Bien sûr il faut aimer "le béton".  J'aime la différence!  Alors passer de la rue C-Bau à Brickell Avenue, il y a toute une différence.

Le building rouge, nous l'avions du haut de notre unit 4109.  Et il change de couleur du rouge au bleu au mauve au vert au jaune.  
Very impressive I'm telling you!

 On voit la porte de notre maison.  En fait, il ne nous manquait qu'un Chef cuisinier et une femme de ménage.  Parce qu'en condo, il n'y a pas de ménagère, c'est pour ça que ce soir nous devrons en faire "un peu".




13 mars 2013

Miami Day 3


Il ne faut pas rêver sa vie mais vivre ses rêves!  

Et c'est  ce que je fais en ce moment à Miami.  En plus je fais "une pierre deux oiseaux" comme disait Nourredine,  mon "body guard marocain".  Virginie et moi rêvions depuis longtemps de faire un voyage ensemble, j'avais rêvé Miami "quand j'étais jeune"?  Voilà!  C'est fait. 

GOD BLESS AMERICA!

Mercredi 6 mars 2013

Jouer la snowbird à Miami nous est very pleasant and cool!
Du haut de mon building, "up up in the sky", je chante la très belle chanson de  Paolo Conte:
It's wonderful, it's wonderful, it's wonderful,  Good luck my babe,
It's wonderful, it's wonderful, it's wonderful,  I dreamed of you...
Chips, chips, du-du-du-du-du
 

Mais je pourrais aussi chanter 
en espagnol et m'exclamer "Que Miami es  muy agradable".  (Vous verrez pourquoi au fil de ce récit.)  On ne cesse de se dire qu'il est trop court notre séjour.  Mais bon, j'y venais en "prospection", voir si la vie de snowbird était fait pour "nous". Pour le moment, Miami me va très bien.  

Un mois ou deux ne serait même pas suffisant pour "goûter" à fond ce superbe coin de la floride.    La température du mois de mars, qui tourne autour est de 72° F le jour,  est plus que favorable à nos sorties, notre shopping et nos séances de bronzette soit à la plage soit à la piscine du Brickell.  Le soir, c'est frisquet, mais on s'en fout carrément du temps qu'il fait le soir, on ne sort pas, trop épuisée, je dirais même, pour parler Gabonais, nous sommes trop cassée pour le faire.

 Aujourd'hui, toutefois, alors que nous marchions sur Lincoln, du "pipi d'oiseau" nous est tombé dessus quelques minutes.  Ce qui a fait que notre séance de bronzette prévue à the beach en fin d'après-midi,  on l'a pas fait.  Vu la fatigue que nous laisse nos longues marches "jusqu'à épuisement" c'est le SPA intérieur du Brickell qui nous a accueilli.  Et quelle merveille que ce SPA.  Moments inoubliables dans ce décor inoubliable.  Le luxe va très bien à Lady... non pas Marmalade... mais Suzanne!

                          l'eau était à 38° alors Lady Suzanne elle a froid!

            Mais Lady Suzanne elle est très très très bien en ce moment!

 Partout au Brickell, il y a ces gigantesques tableaux dans le décor.  J'aime beaucoup.  Dans mon futur condo miamien, il y en aura c'est certain!


                                       (Vu de nos voisins d'en face)

Je ne vais pas vous raconter tous les tours et détours que nous avons fait à Miami, mais on profite de tout au max intensément.  On veut tout voir et tout faire, en 6 jours.

J'ai pas le goût d'écrire "nous avons fait ceci, fait cela, vu ceci vu cela".  Plate serait mon récit.  Ayant pris beaucoup de photos, c'est beaucoup plus en image que je vais faire le "Carnet Miami 2013".  Elles donneront l'essence du voyage.  Enfin, j'espère quand même!

Aujourd'hui, 6 mars, c'est jour de shoping sur Laaaaaa rue Lincoln Road.   Et à la question qui ne tue pas mais qui s'impose à chaque voyage:  - As-tu fait des achats?  Des sandales par exemple pour ajouter à ta collection?   Réponse:  - Qu'est-ce vous croyez?  Bien sûr que j'en ai fait! Deux paires plutôt qu'une.  Et des Sketchers "bling bling" à part ça.  LES sandales les plus confortables au monde.  Je le sais, j'en ai à la maison.  Mais à là où j'habite, des Sketchers avec "des diamants" il n'y en a pas.  À Miami, il y en a en pagaille, des sandales avec des pierres.  Alors j'en ai acheté 2 paires.  1 noire et 1 marron.   



 Ici je ne me trouve pas à la boutique Sketchers.  Je suis dans une boutique où on ne voit que des sandales genre "Drag Queen" avec des talons de + de 20 cm de haut et qui brille à souhait.  L'extravagance, ça ne manque pas à Miami.  Et les prix extravagants aussi.  Dans cette boutique, celle que j'ai en main est à 299$ US


 C'est l'heure du lunch.  Nous nous cherchons une jolie terrasse pour manger.  Au centre de la rue piétonière, entre les boutiques d'un bord et de l'autre,  s'étends tout le long de la rue, des Terrasses pour tous les goûts, comme ce "Versaille style" où Virginie a pris la photo.  Après avoir lu le menu, "Versaille price" et pris la photo, on a changé de place.  On ne fera pas un deuxième "happy hour".  Au moins, ici, le prix des drinks est bel et bien affiché:  38$US  Là ou s'est arrêté notre choix, la Salade Arugula y pollo" est à 18$US  On a faim?  On mange!


Un "tite" marche sur Lincoln Road.  On ne voit pas mon sac à dos Sketchers, où se cache mes deux belles sandales.  Par contre, on voit qu'il y a grisaille et que suivra le pipi d'oiseau.  On reprends le Big Bus?  Si Senora Virginie!


Après 3 jours, voici quelques observations:


Les américains sont tellement "friendly" and soooooo "polite".  Dès qu'on aborde quelqu'un, tout de suite c'est : "Good morning" ou afternoon, ou night;  enfin,  dépendant du moment de la journée.  Et bien heureusement on ne nous dit pas comme ici:  "Ça va biain?" ce que je déteste entendre.  Et le plus agréable, ce sont les "Have a nice day you ladies" qui sont tout le temps à la fin de toute intervention, conversation, achat etc.  C'est surprenant à tout coup.  Et ça nous met de très belle humeur.  Tellement agréable!  Différent des "faces'de'beu" de notre belle province.   Virginie qui a des amis "anti-américains" se pose la question "Pourquoi ils le sont?"  Les deux Ladies qui sont à Miami présentement clament haut et fort:  GOD BLESS AMERICA!  Je me suis d'ailleurs acheté un t-shirt avec le drapeau américain dessus.  J'aime les américains!  Virginie aussi!  Elle saura le dire à ses amis(es).

Oh Surprise!  Miami est une ville espagnol. J'utilise plus souvent l'espagnol que l'anglais.  Dans les boutiques, les grands magasins, les taxis, les restos, c'est en espagnol qu'on nous parle.  Heureusement que je le baragouine pour me débrouiller.    Et contrairement au Québec, il n'y a pas d'ayatollah de la langue aux USA.  En tout cas pas encore à Miami.    "Live Free or Die!"  que j'ai vu sur des plaques.  Voilà!

Miami est vraiment cosmopolite.  Sur la rue, à la plage, dans les Terrasses, on entends parler espagnol d'abord, et aussi allemand, autres langues inconnues, et par-ci par-là de l'anglais.  Du Ticoune?  Si, une fois, deux dames BCBG, au Bayside Market Place.  Je pense que les québécois sont plus au nord;  à Fort Lauderdale, Hollywood, Hallendale.  Ça fait mon affaire ne pas en voir et en entendre.  Vive le dépaysement!



Des plages, j'y ai allongé mon humble personnage dans plein de bords de mer de ce monde:  Océan Indien, Méditérranée, Océan Atlantique, Pacifique, et j'en passe.  La playa de Miami est magnificooooo!  Immense.  Belle. Propre. Calme. Agréable.   Nous relaxons, bien calmement, au milieu de la foule, la déferlante qui nous berce.  Les pieds dans le sable chaud.  Je pousse un immense soupir en écrivant cela, because de ma fenêtre de la rue C-Bau, c'est encore GRIS.  La couleur de l'hiver 2012-13.   Virginie et moi nous avons beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé Miami. 

La vie en Condo au Brickell est très appréciée.  Surtout à l'heure du p'tit-dèj.  Pas besoin de se préparer pour aller au resto.  Et avec la vue époustouflante que nous offre notre Unit 4109, prendre notre deuxième cup of cofee, en mode contemplation du décor, est un moment très très particulier et fort apprécié.  Et à l'heure du souper aussi.  Drinking our glass of wine avec cette fantastic view du pur bonheur for the two Ladies in Miami!


Nous sommes allées au PUBLIX que 2 fois.  Notre panier était rempli de Pasta, la Sauce du Chef Gia Gusta, champignons, petits légumes tout préparés, sans oublier du VINO...de Californie; à 15,99$ US nous en avions délicieux.







Voici   Coconut Grove.  C'est le quartier qui nous a le plus marqué.  Dans notre City Loop, il y avait un arrêt.  La luxuriance de ce quartier.  Beaucoup, beaucoup de verdure.  Des palmiers surtout.  Des palmiers, je n'en verrai jamais assez!    Pas de Big Building.  On se croirait sur la Côte d'Azur.  Il y a un air méditérranéen ici.  Le "Coc Walk", le surprenant centre commercial est très particulier.   Celle qui m'a loué le Brickell, m'offrait en deuxième choix le Sonesta, à Coconut Grove.  300$ de moins mais tout autant luxueux, chic et moderne.  Je l'ai vu le Sonesta.  Je garde son offre dans mes archives.