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10 mars 2015

NIAMEY le 10 mars 2015



Mon « territoire » est marqué.  Faut dire qu’il n’est pas de grande dimension, je "fais des ronds";  le tour de la piscine ou celui des jardins de l'hôtel et c’est fait.  Alors 4 jours m’ont suffit pour m’installer bien confortablement dans mon « Cloître » du Niger.  Je peux donc commencer à écrire.  Que dire ?  Ah, tiens si je racontais la première journée.  L’arrivée au Grand Hôtel du Niger.  L’installation majeure :    une chambre !  Et pi après je raconterai la route qui nous a amené à Niamey.   Enfin,  une partie seulement,  la plus intéressante.  Mais commençons par notre « habitation » :

Du Bungalow supérieur à la Chambre supérieure

Avant de partir, Ridha, l’Adjoint de André avait réservé pour chacun, un Bungalow supérieur.  Perso, j’avais lu sur Tripadvisor que ces bungalows étaient préférables aux chambres de l’hôtel.  Plus « nouveaux » disons.  Donc, après notre 24 heures de voyagement, l’inscription à la réception fait, on remet la clé du  Bungalow 56 au bagagiste.  Pour s'y rendre, on doit sortir de l’hôtel,  traverser le stationnement, et pi  on doit descendre des marches, et encore des marches jusqu’au « développement des bungalows »  qui ressemble je dirais à un grand Motel « en ciment » couleurs orangé.   

Dès que j’ai vu le 56, j’ai remarqué qu’il n’y a pas de fenêtres en devanture et qu’il est dans un petit coin au fond du « développement ».  Me voilà suspicieuse.  Suis-je dans un « trou » ?  Une prison ?  J’sais pas, il me semblait que ça avait l’air « d’une prison ».  Mais bon, attendons voir l’intérieur.

Nous sommes rentrés, je vois une belle chambre, spacieuse à souhait, très propre, bien meublé.  La salle de bain aussi est impeccable.  Mais ?   Où est la fenêtre ?   J’ai vu un rideau, A. l’a ouvert, et la vue donnait sur :   un mur de ciment !  Vous voyez le portrait ?  Moi je le vois, et je n’aime pas du tout.   Je devrai vivre 21 jours dans une chambre sombre, sans « lumière » du jour ?   Sans verdure ? Sans palmiers ? Je ne verrai pas le Fleuve Niger en me levant le matin ?  Ni le coucher du soleil le soir ?  Ma lumière sera celles des lampes qui meublent le bungalow ?  Le lustre du plafond ?  
A. m’a regardé,  j’ai regardé A. et à l’instant, tout était décidé :   On va à la réception, On change !  J’ai habité le Bungalow supérieur 5 minutes et c’était 5 de trop.  Sachant que l’hôtel affiche complet sur tous les sites que j’ai vu avant de partir, je me demande bien où nous dormirons ce soir.  Le pire qui peut m’arriver, me dis-je, est que nous irons à l’Hôtel Gaweye (prononcer Gawé).  Là où André a logé lors de son séjour en décembre dernier.   

Allah m’aime…Dieu itou…la  chance était avec nous.

Il y a 3 Chambres supérieures au Grand Hôtel :   les 108, 208,  308. Je ne le savais pas, c'est le bagagiste qui me l'a dit.  Le Directeur donne la clé de la 308 au pauvre bagagiste qui avait tout transporté nos bagages est qui est "tout en sueur" au bout du comptoir.  En montant les escaliers, je lui demande :   Elle est bien la 308 ?  - Madame, c’est « allahwallaille » ce qui veut dire je jure devant dieu que c’est la meilleure pour toi ».   Et en y entrant, j’ai tout de suite su que c’était pour moi et là que j’habiterais chaque fois que je reviendrai à Niamey.  Et je le dis à « Petit Hassane », le bagagiste qui me dit qu’il va s’occuper de moi durant tout mon séjour.  

Elle est très bien la 308.  En fait c’est même mieux que le fameux bungalow.  Spacieuse, avec un petit coin salon, très propre et très calme.  Et aussi et surtout avec cette vue imprenable sur le Fleuve Niger. 
Petit Hassane

C’est mon « Assistant ».  C’est le bagagiste.  Ça fait 29 ans qu’il travail ici.  Il est bagagiste, mais il est « jack of all trade » comme on dit.  Et il m’a pris « à sa charge ».  Et je sais que je dois "payer la charge" mais bon, j'ai besoin de quelqu'un comme lui pour survivre ici.  Donc...si j’ai besoin ?  Je demande à Petit Hassane et je reçois.   

Première "demande":   je ne sais qui a eu la bonne idée, mais le placard est pris au 2/3 par le coffre fort.  Il y a de la place pour suspendre qu’une veste et 2 pantalons.  Nos valises sont remplies de vêtements « à suspendre ».  On ne va pas vivre 3 semaines avec tout ça dans nos valises ?  J’en parle à Petit Hassane et il me dit :   Demain matin tu en auras un porte vêtement.  Et j’ai eu le porte vêtements demain matin !   Et mon assistant a quitté la 308 avec 2000 francs dans sa poche.  

J’ai dit que je raconterais la route ?  La plus belle partie de la route.  La voici :

Le surclassement Affaires !

30 heures avant le départ,  Air France nous offre la possibilité de s’enregistrer. Je le fais tout le temps parce que ça nous permet d’imprimer nos cartes d’embarquement ce qui nous évite de le faire à l’aéroport.  Ce que j’ai fait le mercredi 4 mars à 13 h 30 sur airfrance.ca.  Oh surprise, Oh bonheur, je vois qu’on nous offre la possibilité d’être surclassé de Premium à Affaires,  pour la modique somme de 725$ chacun.  Je n’hésite pas, je clique OUI, je choisis les sièges 4A et 4B et lorsque vient le temps de « procéder au paiement » j’arrive sur la page :   ERREUR veuillez recommencer plus tard.   Grrrrrrr.  Je recommence plus tard, et recommence encore, rien  à faire alors j’abandonne.  Je me dis qu’au « dépôt bagages » on demandera si il y a encore moyen d’être surclassé. 

Nous voici donc devant le comptoir Air France de l’aéroport, et nous demandons pour le fameux sur-classement :   « il vous en coûtera 986$ chacun » ou je ne me rappelle plus combien de « miles Flying Blue"  Inutile de préciser que la réponse fut :   Non merci !  Même si on aurait pu les « dépenser » quelques une de nos nombreux miles.  Quand même, on n’est pas fou.  On ne va pas payer 2000$ pour faire Montréal-Paris en Business, ni gaspiller nos miles.  Je les accumule pour un voyage futur…à South Beach !   Déjà que la Premium m’a coûté 3500$, et que finalement c’est très bien en Premium.  On a beaucoup de privilèges « Priority » que les Affaires.  On fait la file dans la même « ligne ».  On a accès au Salon VIP aussi.  On a des meilleurs sièges que les « sardines économiques ».  Plus de place entre nous deux.  Alors, on reste Priority Premium. 

L’attente n’a pas été très longue à Paris.  Arrivée à 6 heures et le vol AF548 qui nous amènera à Niamey est à  11 h 50 si ma mémoire est bonne.   Le temps de m’acheter des magazines, de prendre un petit lunch et vient le temps du « Boarding » à la porte K41 du Terminal 2E.  Au « ticketing » l’agente passe nos billets, ça ne fonctionne pas.  Je vois alors sortir une autre carte d’embarquement et l’agente  me dit :  Vous êtes surclassée Affaires !  sièges 5 E et 5 F .  C'est pas la première fois que ça nous arrive, et chaque fois vous me voyez enchantés du hasard qui nous choisit!    Ahhhhhh le bonheur de voyager Affaires !   Sièges Ultra-hyper confortables.  Coupe de champagne dès qu’on prend place.  Et pas en plastique la coupe, mais bel et bien en verre.  Le menu raffiné avec suggestion du jour, un plat de la Chef Anne Sophie Pic, classée 3 étoiles au Michelin.  Et pas « tout le menu » dans un petit cabaret.  Un service à la fois :  Entrée, Plat principal, Fromage, Dessert, Digestifs, Café.  Et le tout dans de la VRAIE vaisselle et de VRAIS couverts en acier inoxydable.   Pour faire une histoire courte, on a fait un voyage « royal »…rien de moins.  

Voici le Menu :
L’AMUSE-BOUCHE :   Verrine crème de petits pois. (que A. n’a pas touché)
L’ENTRÉE GOURMANDE :   Salade saison aux pignons.  Lingot marbré de foie gras au cranberries, crevettes sautées au piment d’Espelette, taboulé libanais.
LES PLATS CHAUDS -  À choisir dans nos suggestions du jour :
1)    Quasi de veau sauce crémeuse aux oignong frits
2)    Filet de pintade sauce grand veneur,purée de céleri
3)    Le  cabillaud snacké, crémeux de riz noir (Anne-Sophie Pic)  :  Une habile palette de couleurs et de textures…la chair délicate du cabillaud épouse avec réussite le croquant du riz noir et des petites billes de légumes.  Une véritable invitation au voyage, portée par le velouté dulait de coco et lees épices choisies. 
4)    Risotto aux cinq champignons.
LA SÉLECTION DUMAÎTRE FROMAGER
LES DESSERTS :   Notre trio :   Mini fondant au chocolat, verrine à l’abricot et au nougat, berlingot caramer au beurre salé.  Sorbets et glaces, salade de fruits frais.

J’ai choisi le Cabillaud de Anne-Sophie et sans regrets.  Une expérience culinaire des plus savoureuse !   Comme l’Agent de bord est un Sommelier, il nous a fait goûter à tous les vins : 
Pour l’entrée et le fromage :  Mercury 2013 – Bouchard & Fils -  Bourgogne rouge, Saint-Julien Larose de Gruaud 2008 -  Bordeaux Rouge
Pour le Cabillaud :  Pouilly-Fuissé 2012 – Maison Louis Jadot -  Bourgogne Blanc
Et comme il nous traitait « aux petits oignong ».  Au dessert, avec le mini fondant au chocolat il nous a servi un verre de Porto. 

HhhhhhhhhHHHHHhhhhhhh (soupirs).  Je voyagerais tout le temps en Affaires.  Ce n’est que du bonheur.  Surtout quand tu y voyages aux frais de AF   Bon, il est 13 h 37, j’attends le « retour du guerrier ».  Alors je descends au Bar, commander un Jus d’orange bien frais. En plus il me met du citron. 

3 mars 2015

3 DODOS

Mes valises sont faites, le cadenas y est même barré.


Il ne me reste plus qu'à attendre l'avion.  Bien franchement, j'ai hâte de sentir de la CHALEUR...de respirer de l'air CHAUD....parce que l'hiver 2015, il est pas mal "frette" et trop à mon goût.  Moi qui fait de l'asthme, il m'est impossible d'aller marcher à des -20 degrés Celsius.  Même si je sais qu'il en sera de même parce que "cloîtrée" dans mon "Bungalow Supérieur" de Niamey, le séjour est très bienvenue.  Changement de décor également.  Et comme j'ai fait un "blitz magasinage" depuis trois semaines, arrêtez de bouger aussi sera grandement bienvenu.  En fait, je sens que ce séjour en sera un de repos et de relax.  Ne plus me demander, tous les jours, :Quesssssss'que je fais pour souper?  Je vais avoir à me demander:  Quesssssss'que je choisis sur ce menu?  J'ai hâte!

17 févr. 2015

Je te ferai faire de beaux voyages....

André me dit ça souvent, à la blague "je te ferai faire de beaux voyages".  Surtout quand il me fait voyager dans un pays pas tellement touristique.  Et c'est le cas pour ce prochain et très proche voyage.  Je te ferai faire un beau voyage à Niamey au Niger.

Comme vous le savez, les derniers événements "Charlie" ne font pas de cette destination un voyage des plus sécurisants.  Je m'attends donc à faire "une retraite fermée dans mon Cloître" durant les 3 semaines que je vais "habiter" à Niamey.

En préparatifs, je mets dans ma valise que des vêtements, eeeeeeeee comment dire?  "non offensants" pour tous?  C'est à peu près ça!    Je me suis acheté un maillot de bain spécialement pour ce séjour.  Même la marque est "dans'l'coup":  Magicsuit.  Il est noir, une pièce bien sûr.  Je serai décente à ma piscine.   Je me suis aussi acheté des Hauts à manche longue, pour porter avec mes leggings aussi à "manche longue", des robes à la cheville;  en tout cas, je ne vais pas être vêtu "légèrement" quoi!

 Forcément,  LE plus important de tout, il y aura dans ma valise:  De la LECTURE, beaucoup de lecture.  D'abord j'ai téléchargé des ebooks sur mon nouveau Paperwhite Amazon Kindle, et j'ai aussi acheté quelques romans de Poche.  Pas question de manquer de lecture.  Ça sera mon sport et mon passe temps dans l'attente du "retour du guerrier".

Nous partons le 5 mars.  Nous devions partir le 12 février dernier.  Mais il n'y avait AUCUNE chambre de libre à cette date.  C'était le CAN2015, et toutes les hôtels de Niamey affichaient complet.  J'ai été obligé d'annuler mon billet, payer la somme de 350$ de pénalité, et me racheter un autre billet.  Mais bon, je ne regarde pas la dépense, n'ai-je pas décidé de ne plus jamais rester toute seule ici à attendre? Alors paye!

Je ne sais pas si j'aurai des récits à faire de mon Cloître.  Qu'est-ce qu'on raconte d'un séjour dans un Cloître?  À suivre!

2 déc. 2014

Voyage Solo

Pour la première fois, depuis des années, mon André voyagera solo.  Pourquoi?  

Bof, pour bien des raisons.  La première étant qu'au début, le séjour devait être de 7 jours.  Un si court temps me revient à beaucoup de $$$$.  Ensuite, au fil des semaines, il est devenu à 10 jours, à cause de manque de place sur Air France à la date prévu pour le retour.  10 jours?  C'est plus intéressant.   J'aurais pu alors me rajouter au voyageur...mais....ça m'était impossible.  Obtenir un VISA pour le Niger n'est pas chose facile.  Il se demande de Washington USA, ça prends + d'une semaine l'obtenir, bref, il était trop tard.  

Alors je l'accompagnerai au prochain séjour au Niger.    C'est plate, parce qu'il a été surclassé Affaires.  À suivre......

5 juil. 2014

Le thème de ce séjour.....

Décidément, le thème de se séjour est manifestement « Putain que ça coûte cher ! »   

Aussitôt rentrés…aussitôt sortis!
Depuis lundi, nous sommes trois à sortir le soir.  Abdellah, le Dir. Com., de l’illustre entreprise pour laquelle mon A. est le Directeur Général Adjoint.  Il est sur le même étage SPG que nous à deux portes de la nôtre.  Le matin, les deux vont au boulot ensemble, et le soir venu, nous allons manger au restaurant ensemble.  Mon travail à moi, étendu sur ma chaise longue, est de choisir dans lequel nous irons dîner le soir.  

Hier, c’était au  ROMA.  Un restaurant italien que les trois avaient aperçu en route pour l’ODIKA (un resto que nous aimons beaucoup André et moi) c'était le choix de mercredi dernier. La brochette de capitaine est des plus savoureuse.  En voyant l’enseigne et la façade très italienne du Roma ;  toute blanche avec des immenses colonnes,  on s’est dit :  demain c’est ici qu’on vient manger un spaghetti bolognaise.  Faut dire que les trois, on aime bien les « bolos » comme on dit au Eliwa du Méridien.

Or, jeudi soir, on prends le taxi, on descend à la chic entrée du Roma, le portier nous ouvre la porte, et nous voici dans un très chic intérieur au décor très « bon chic bon genre » ma chère.  Dès notre arrivée dans la salle,  un serveur en veston blanc, chemise blanche et cravate noire, nous indique notre table,  et aussitôt que nous avons pris place, un autre nous apporte le menu.  Le propriétaire vient aussi nous dire « soyez les bienvenues ».  Un autre serveur en blanc me remet un « Menu Madame », il n’y a pas de prix sur ce menu.   La « Madame  gabonaise » aime peut-être ne pas voir les prix,  mais la « Madame canado-gabonaise » de ce soir, elle aime moins.  Considérant les coûts faramineux voire hallucinants qu’elle a vus depuis son arrivée, elle sait qu’elle doit choisir son plat selon le prix.  En vérité, elle ne fait que ça depuis le début, vérifier le prix de TOUT, té o u té tout ce qu’elle regarde et  elle achète si le prix lui convient.  Mais à cet instant-ci, au Roma,  menu « madame » ou pas, elle n’a qu’à écouter les deux qui ont les « Menu Monsieur » en main pour savoir que c’est encore plus hallucinant ici qu’ailleurs.  J’entends :  Linguini primavera est à  23,000 frrancs ?   Escalope de veau milanaise à 31,000 francs ?  et ainsi de suite pour la valse des prix impayables. Bref, on ne veut pas commander.  On s'en va. 

Une question se pose :   Comment allons nous sortir du restaurant italien ROMA sans perdre la face, parce qu’on sait bien qu’on y perdra notre  porte monnaie.  Et c’est mon André qui a eu la bonne idée, voire la brillante et très libératrice idée de demander :  -  Est-ce que vous prenez la carte de crédit Visa ?  - Non monsieur, nous ne prenons pas de carte de crédit.  – Toi, Abdellah est-ce que tu as assez d’argent ? - Non, je pensais aussi payer avec Visa.  – Ah quel dommage, vous ne prenez pas la Visa, alors nous ne pourrons pas manger ici ce soir.

 Et vous voyez les trois se lever et sortir :  OUF ! Quelle bonne idée tu as eu de sortir « la Visa » ! dit Abdellah.  Sachant que le Dolce Vita, mon restaurant italien préféré de toutes les restos de Libreville, n’est pas tellement loin, et sachant surtout que même si on ne prends pas la Visa là non plus, on pourra y manger tout ce qu'on veut, puisque les prix sont très abordables.  On ne reprends pas le taxi, on y va à pieds.   C’est à 10 minutes pas plus, le temps de "digérer" les prix qu'on vient de tenter de nous faire "avaler".

Au Dolce Vita,  pour y avoir mangé très souvent à chaque séjour fait à Libreville, je peux affirmer que c’est là qu’on mange le meilleur spaghetti bolognaise en Afrique.  Et je pense que ce soir, il était encore plus "goûteux"!  Et alors ?  Combien c’était l’addition ?   28 000 francs pour les 3,  bières et grande bouteille d’eau Perrier compris !  La bonne affaire!  
Pour ce qui est du reste, ce séjour a aussi comme thème:  très relaxe.  Je passe toujours mes quelques heures, après avoir fait mon « tour de ville » bien sûr, sous mon parasol avec mon livre, mon Journal l’Union et un magazine.  

La vie est douce et très reposante à Libreville. 

1 juil. 2014

Images de ma salle de séjour!

Quelques images de ma "salle de séjour".  Le ciel est gris, c'est le matin, mais aucune inquiétude, la pluie ne viendra pas.  C'est ainsi à la "petite saison sèche".  En après-midi, il ne manque pas de nous chauffer le soleil.  Et madame L. est bien installé sous son parasol!

Le soir, sur le grand écran (qu'on voit sur photo 2) nous avons droit au "game" de foot...et quelle ambiance.  Pas le choix de s'y intéressé.  Même dans les restaurants on a droit au foot.

Bon, c'est mardi, et la nonchalance sous les tropiques continue.  Ma marche quotidienne m'attend.




30 juin 2014

Les Priority SPG's de Libreville

Libreville, le 27 juin 2014

J’adooooore l’étiquette « Priority » qu’on nous « colle » lorsque nous voyageons Air France « Premium ».   Aucune file d’attente au « ticketing » du début à la fin, puisqu’il y a à chaque aéroport l’entrée : Sky Priority, ce qui nous permet d’éviter « la foule » de « pauvres sardines économiques » qui s’empilent les uns par dessus les autres à l’embarquement, aux douanes, à la sortie, aux bagages, bref partout quoi.  

Comble du bonheur, même au Méridien on nous a collé une étiquette :   « Client SPG »  (Starwood Preferred Guest) et j’en suis fort aise.   Alors, vous voyez la « Priority SPG », à la 660 du 6e et dernier étage, dans une vaste chambre  « Executive » avec lit King et non fumeur.  Un petit coin salon avec une grande table à café,   fauteuil et son « pouf », un grand bureau pour L'Expert, deux placards, vue ville mais caché par ce gigantesque Figuier, qui nous fait un très beau tableau dans la chambre.  Le séjour sera, comme à chaque fois ici, très agréable.    À quel prix ?  Aucune idée.  

C’est ma deuxième journée à Libreville.  Hier, dès 10 heures, je faisais le « tour du propriétaire » question de voir si « ma maison » a changé et si je retrouve le même personnel.  J’ai vu que quelques décors sont différents :   à la piscine par exemple, les chaises longues sont maintenant en « imitation » rotin noir, et beaucoup plus confortable que les transat en tek « du temps ».   Le resto de la piscine  a pris de l’ampleur;  on  a ajouté plusieurs tables au bout de la piscine.  Et qui vois-je ?  Mon tout charmant Édouard, le maître nageur et responsable de « ma salle de séjour ».  Dès qu’il m’a aperçu il est venu me saluer :  Madame Lafl...  Bon arrivée !  Ça fait trrrrrrop longtemps que vous n’êtes pas venu !  Je suis contente d’être à Libreville.  J’aime bien vivre ici.  

Lundi 30 juin 2014

Quatre jours sont déjà rayés sur le calendrier.  On a vite repris place dans « nos pantoufles » et nos bonnes vieilles habitudes.  Comme aller au Marché M’Bolo samedi par exemple et dîner au resto « Chasse Spleen » et attendre 45 minutes avant d’être servi.  Comme lézarder sur notre chaise longue à la piscine tout le dimanche aussi.  Et me concernant, comme allée au Centre Affaires, un « genre » de magasin général à bons prix pour acheter des cintres, et autres  bricoles que nous avons besoins à la chambre.  Ce qui m’amène à parler du coût de la vie à Libreville.  C’est l’étonnement à « tout prix » !  Oh la la que c’est cher !  Très cher !  Exrêmenent cher.  Je vais donner quelques exemples :

La Note des SPG’s

Le petit déjeuner « buffet » nous coûte 15,000 francs chacun.  Il faut diviser par 437, puisque 1$ canadien vaut 437 francs CFA.  Vous avez calculez ?   34,24$  multiplié par 2 =  68,65$   Il est très copieux, très bon, mais quand même. 

 Le midi, A. mange à La Parisienne, qui se trouve en bas du Ministère où il travaille.  Ça lui coûte au moins 6,000 francs pour un sandwich et un soda.  Moi je mange au Eliwa,  le resto de la piscine et un Panini avocat-tomate-fromage me coûte 9,000 francs (20,60$) + une petite bouteille d'eau à 2000 francs (4,58$)  et si je choisi un Coca zero ou une Fanta c’est  4500 francs (10,30$).  Donc un sandwich + coca = 30,90$.  Et quand vient le soir, on ne s’en tire pas en bas de  28,000 francs, même si on ne mange qu’un spaghetti bolognaise + 1 bière Régab pour monsieur et un coca zéro pour madame.   Il y a un Buffet BBQ et il est à  22,500 francs par personne (51,50$).  Un soir « spécial Priority SPG » ou money ne sera pas un object,  on y goûtera.  

Et que dire de la Blanchessirie ?  Ce matin j’ai fait « la poche » :  2 pantalons, 1 polo, 1 t-shirt, 1 chemise, 1 caleçon, 2 chaussettes :  22,550 francs = 51,60$     OUF !  Et ça ne fait que 4 jours que nous vivons ici.    Bref, nous sommes bouche bée à chaque note qu’on nous présente.  Mais bon, comme ils disent :  c’est Libreville !  Et c’est, si ma mémoire est bonne, la 7e ville la plus cher au monde.  

Les SPG’s,  un soir de Foot ET de Ramadan, au petit resto Libanais :

Samedi soir,  par esprit d’économie et ne voulant pas payer la note trop salée, un repas à l’extérieur était souhaitable, mais pas trop loin.  Juste à côté du Méridien, un Libanais tient un petit « bouis-bouis » du nom de Café l’Orient.  Nous le connaissons bien, on y allait en 2009.  Il est 19 heures, nous entrons, et je vois pas moins d’une quinzaine de Libanais attablés avec comme musique de fonds, une partie de Foot de la Coupe mondiale.  Pas une femme !   Il ne reste qu’une table et juste au milieu du restaurant.  Inévitablement, je sentais tous les regards vers nous, aussi bien dire vers moi, et qui avaient l’air de dire :  « qu’est-ce qu’elle foute ici celle-là ? ».  J’ai compris pourquoi lorsque le serveur nous a dit que ce soir il n’y a pas de menu à la carte mais qu’un seul menu puisque c’est le « jeûne » (lire Ramadan) nous-dit-il.   Alors, pour 10,000 francs chacun nous avons eu droit à :   soupe + salade du chef  + poulet grillé et frites + dessert + limonade à volonté.  Ce menu, je l’ai mangé le nez dans mon assiette.  J’sais pas, on s’est senti comme si nous étions attablés chez une famille et que tous nous ignoraient.  Ils ne parlaient que l’arabe, criaient à chaque but, enfin bref, une très drôle d’impression, désagréable que je dirais, malaise nous a habité tout le long du repas.  Vivement la fin !  Le Serveur nous invite à revenir le lendemain, il y aura Chawarma poulet ou viande nous dit-il.  

Devinez où nous étions hier au doir (dimanche) ?  Attablé au Eliwa devant notre spaghetti bolognaise à 25$.  On ne jeûnera plus d’ici la fin du séjour.

Le Royale Palace  

Tant qu’à parler de prix, je vous en parle encore.  Le soir de notre arrivée, un peu soucieuse de la chambre que nous aurions au Méridien, parce que le Dir.Com m’avait écrit sur mail que l’hôtel était complet et qu’une « chambre double » nous était réservé, et que je sais que « double » est un petit lit voire une très petite chambre avec une très petite fenêtre et qu’il n’est pas question que nous logions 15 jours dans une telle chambre.  Or, je demandais au Taximan si il y avait d’autres hôtels « bien » à Libreville.  Il nous en nomme quelques unes, tenues par des Chinois, mais il n’y a pas de piscine.  Pas de piscine pas question d’y loger.  ET je les connais les hôtels chinois.  Et il nous nomme le Royal Palace.  Tiens ?  Juste le nom sonne comme musique à mes oreilles ;-)   Et il est juste à côté du Méridien?   Alors, plutôt que de prendre son entrée il tourne juste avant :   On va aller voir !   dit-il.  Va sans dire, juste la luxueuse entrée nous impressionne et que dire du décor de la piscine ;  le paradis !  Nous demandons les prix.  Ce sont effectivement les prix du paradis :   une chambre standard avec baignoire :  234,000 francs  =   539,17$    - Ok, nous allons voir ce qu’on nous a réservé au Méridien, et on revient si ça ne nous convient pas.    On sait très bien qu’on ne reviendra pas ;  Il faut garder son air digne quand même !    Bien heureusement, contrairement aux écrits du Dir.Com. , Apolinaire,  le très serviable réceptionniste,  il nous a donné une chambre exactement comme nous avons demandé, mais je ne sais toujours pas à combien.  

La Météo

C’est la « petite saison sèche » à Libreville.  C’est-à-dire que c’est nuageux tous les matins, vers 10 h 30 le soleil se pointe, la température tourne autour des 27 degrés le jour.  Le soir, c’est assez frais, je dirais autour de 20 degré, la brise de la mer est rafraîchissante toute la journée, alors c’est très supportable, très confortable et le jour comme le soir.

C’est là-dessus que je ferme la fenêtre de mon carnet.    Je dois aller prendre ma marche quotidienne et m’acheter des bananes aussi.  La semaine, nous prenons le petit-déjeuner à la chambre :  Corbeille du boulanger :  2 croissants chocolat, 2 croissants, 2 pains au raisin, 3 petits pains,  3 petits pots de confiture (il y en a en masse pour les 2 SPG’s)   + 2 pots de café + 1 lait pour mon café.  Ce festin nous coûte la modique somme de 10,000 francs (22,88$).  C’est quand même mieux qu’au buffet et c'est un régal!  





17 juin 2014

Voyage à l'horizon!

Il y a quelques semaine, à peine, j'écrivais ceci:  

"On est là dans notre réflexion!  Voyager pour être réellement en vacances...et ensemble,  tous les deux.  Pas un qui travaille et l'autre qui fait tout pour s'occuper en attente du retour de son chevalier! 

La suite ne s'est pas fait attendre bien longtemps.  D'ici quelques jours, je vous raconterai un nouveau chapître, une nouvelle aventure et africaine cette fois-ci mais toujours "sur le même thème":  Un qui travaille et l'autre qui s'occupe en attente du retour du guerrier!

André devait être au boulot ce lundi 16 juin.  Mais?  Pas de Visa pas de voyage!  Nous avons reçu nos Visas que ce matin.  Ça fait une semaine que nous les attendons.  Les valises sont prêtent, le frigo est vide, on "attends l'avion" pour la 95ième fois de notre vie.  

Mais ce n'est pas chose décidé chose faite:  il nous reste à acheter, je devrais dire à tenter de trouver un vol le plus rapidement possible et aussi et surtout une chambre de libre là où nous allons.  Les deux ne sont pas choses faciles à trouver.  Plus de place sur Air France pour les 6 prochains jours et touttttes les hôtels  affichent complet. Que ferons-nous?  La débrouille!  comme toujours!  Je vous reviens donc sous peu avec le détail, la suite de nos recherches.



4 juin 2014

En détresse a l'Aeropuerto de Mexico ce 30 mai 2014

Photo d'Une femme en détresse à l'aeropuerto de Mexico.
Il est 1 h 30 le matin.  On a MANQUÉ notre VOL!

Revenons à une heure plus tôt.

On demande aux passagers de el vuelo 680, de se présenter à la porte pour le départ.  Les A et B d'abord.  Nous voilà en ligne, passeport et billet en main.  C'est notre tour;  je remet et mon billet et mon passeport au préposé. -Donde es tu Carta de immigracion?
Je lui dit que nous n'en avons pas.  Il insiste que nous l'avons, de fouiller dans notre valise, que nous l'avons.  Nous répétons que non, nous ne l'avons pas.

- Vous ne pouvez pas prendre l'avion sans cette Carta de Immigracion.  Allez à la Porte 62 (nous sommes à la 66) au Bureau de Immigracion.

Il est 12 h 40... Le départ est à 1 h 20

Vous nous voyez courir dans le corridor, chercher où est le fameux Bureau, demander, chercher, demander, pour enfin le trouver.  On entend dans les hauts-parleur notre nom et que c'est le dernier appel.

Je me dis ça y est!  C'est fichu!  Nous manquons notre vol!  Je ne comprends pas pourquoi on exige cette Carta.  Ça fait 5 fois que nous venons à Mexico.  NUNCA (jamais) on a eu une telle carte.  Voilà qu'aujourd'hui nous avons besoin d'une Carta pour SORTIR du pays.  Je comprends qu'on exige un Passeport pour entrer.  Qu'il y aurait problèmes si on ne l'avait pas.  Mais nous empêcher de SORTIR d'un pays parce qu'on a pas un petit bout de carte sur laquelle est inscrit la date où nous sommes rentrés?  C'est écrit sur la Passeport que nous avons dit à l'air bête qui nous a refusé l'embarquement.

On continue quand même l'opération Carta.  On a pas le choix, ça nous la prends sans faute.   Et c'est très très compliqué que d'obtenir ce petit bout de carton.  En fait, c'est une demande de Visa à voir tout les documents qu'il nous fait signer, les photocopie du passeport, les déclarations de ceci-cela.  Et le coût aussi:  600 pesos! Payable comptant.  Nous n'avons plus un rond en poche.  Il me reste 100 pesos.  André doit courrir pour aller à un Guichet pour retirer l'argent.  Le tout terminé, je veux ressortir par là où nous sommes rentré.  Pas question.  Nous devons repasser à la "Policia", qui nous refouille encore.  Et nous courrons, qui sait?  Peut-être avons nous encore quelques minutes?

Retour à la porte 66:  FERMÉ!  Impossible d'embarquer!  que nous dit l'air bête qui nous a envoyé au Bureau de l'Immigracion.  Je le soupçonne d'être content de nos emmerdes.  Je ne le soupçonne pas, je suis certaine! Il sourit.

C'est samedi 1er juin, il est 1 h 20 le matin.  Nous sommes debout depuis vendredi 30 mai,  6 heures du matin.  Nous sommes fatigués! Épuisés! Stressés par tout ce chambardement et les courses au travers les corridors. Assis sur les bancs où nous étions + d'une heure avant, j'ai le goût de brailler.  Putain de merde!  Qu'est-ce que je fais ici?  Que c'est-il passé?  Qu'est-ce qu'on fait maintenant?  À ce moment là,  tous les malheurs nous viennent en tête.  Mexico n'est pas reconnu être une ville sécuritaire pour deux étrangers.  L'Aeropuerto encore moins.  Prendre un taxi est une aventure qui peut se terminer en "prise d'otage".   On va où? On fait quoi?

À cette heure-là, dans la zone départ, il n'y a que les "nettoyeurs" et quelques passagers, qui comme nous, ont certes manqué leur vol.  Ils sont couchés sur le sol, quelques uns sur les bancs qui ne sont pas encore "couchés" par terre.  Et puis il y a nous, assis dans un coin tranquille.  C'est plus confortable par terre que sur un banc.  Et je suis découragée!  C'est le moment de détresse de ce voyage.  Nous avons vécus bien des histoires en 35 ans de voyages.  Mais celle-ci est très difficile à vivre.  Surtout au Mexique.  Nous sommes très fatigués.  Mais on ne se laisse pas "sombrer" dans le désespoir. On va en venir à bout qu'on se dit.

Je sais bien que de l'autre côté de la Zone départ, tout est fermé.  Alors on décide d'attendre 6 heures le matin pour retraverser et tenter de régler notre problème.  On se promène un peu, on va prendre un café au Starbuck, un croissant chocolat avec ça?  Et pi on se ré-assoit et pi on remarche encore et enfin, vient le 6 heures attendu. Una Policia nous permet de traverser la zone. Dès que nous sommes de l'autre côté, on voit que des "voyageurs" commencent à circuler.  Il y a de l'activité.  Les boutiques commencent à ouvrir. Cherchons l'Agence de voyages - Aeromexico! Et c'est là que la plupart de nos soucis ce sont réglés.

Problème numéro 1:  OUF!   il reste que 2 places pour le vol de Dimanche matin 1 h 20.  Et pas besoin de racheter un autre billet. Juste 600 pesos chacun pour refaire un billet.

Problème numéro 2:

A. demande à l'Agent:  Y a-t-il un hôtel près de l'Aéroport?

L'agent:  Si, il en a un "dedans" l'aéroport.  Prenez la porte à gauche, longez le corridor, et à gauche toujours le NH Aeropuerte est là!



Quel BONHEUR!  Quel bel hôtel!  Nous voici dans une belle et grande chambre.  On va ENFIN DORMIR! Ce que nous avons fait, mais que 4 heures.  Je crois que le stress nous tient "debout".  Nous avons bien du temps devant nous;  on va prendre le petit déjeûner, un buffet fort varié et savoureux.  Ensuite, comme l'Agent nous avait dit d'aller chercher nos valises, c'est l'occupation suivante.  Nous pensions le contraire.  Qu'ils étaient sur le vol manqué.  Et bien non, il faut aller au "Bagage Claim".  Une aventure encore.  Donde es le bagage claim?  On trouve, on récupère, on ramène dans la chambre, et à 20 h 30 on retourne au "Bagage Drop" et au "Check-in" pour s'enregistrer.  OUF!

Ici, on se dit que l'aventure prendra fin sous peu.  On a le billet en poche.  La cri%%$$$##@@@@sse de CARTA de merde broché sur le billet.  Et c'est l'air bête d'hier qui nous l'a broché.  Qui nous a donné nos carte d'embarquement.  Inutile de vous dire que nous aussi on a notre air bête avec lui.  Je le déteste!

Et pi on attends le départ!  Bordel de merde!   Quelle journée!  

Bien heureusement nous l'avons passée dans le calme et le confort.  Dans le luxe aussi.  Il est très luxueux le NH Aeropuerto.  Le restaurant est très bien.   Le Buffet International du soir est des plus savoureux.
Et à 23 heures, nous retraversons la zone, refouille de nos bagages cabines, et ENFIN...à 1 h 20 nous prenons place aux 15 A et 15 B

ADIOS MEXIHO!!!!!!

BIENVENUE CANADA!!!!!

Il nous fallait récupérer l'auto au Marriott et retourner à la maison.  Je suis un peu inquiète, parce que en 48 heures nous avons dormi que 4 heures.  Le chauffeur parviendra-t-il a faire tout le trajet?  Pour faire une histoire courte, à l'Ange Gardien on a été obligé d'arrêté au Macdonald pour prendre un petit déjeuner mais surtout boire un CAFÉ.  André a failli s'endormir.  C'est l'accotement...tsé?...quand tu le prends et ça fait un vacarme qui te réveille?  bin c'est ce qui nous a obligé à boire un café bien corsé.

En rentrant dans la maison:  direction LIT.  DORMIR.  Nous avons dormis quasiment durant 2 jours.

J'écris ce blogue mercredi 4 juin.  Ça fait donc 4 jours que nous sommes revenus.  Et ce n'est pas facile.  C'est pire que si nous étions en décalage horaire.  Porque?  Je ne sais pas.  On est vraiment tout à l'envers.

Nous devions reprendre un avion, le 12 juin prochain.  Pour le GABON.   Je ne crois pas que ça sera le cas.  André va refuser...et pour toutes sortes de raison!  Je pense que je ne vais plus vous raconter des carnets "voyages affaires".  On commence à en avoir marre.  J'ai marre de payer + ou - 10 000$ par année et de mes poches ces voyages.

On est là dans notre réflexion!  Voyager pour être réellement en vacances...et ensemble,  tous les deux.  Pas un qui travaille et l'autre qui fait tout pour s'occuper en attente du retour de son chevalier!

Je dis ça....je dis rien?  

29 mai 2014

Le Grand Mariage

Les Fiestas, les dîners, les soupers, les sorties, le magasinage, j'en ai jusqu'aux oreilles!  Soy muy canssado!  Hoy, je reste bien tranquilo a la habitacion, et je prépare las maletas...les valises.
 
   Séjour épuisant pour nous deux.  On ne rentre jamais avant 22 heures.   On mange à des heures impossible, on mange toutes sortes d'affaires, bref un besoin d'arrêter se fait sentir ce matin.  
 
Demain, 18h55 el vuelo 2083 nous amène à Mexico et despues el vuelo 680 à  01:25 le matin, il nous ramène a la CASA!  On a pas le choix de faire un vol de nuit, parce qu'il ne faut pas déranger les citoyens de Dorval qui dorment la nuit.  Quelle affaire que cet aéroport Trudeau!  On arrivera donc à 7 h 40 le matin, on va prendre la BM au garage du Mariott, et après allez savoir cé quoi la route du retour! Mais avant notre départ, je vais faire un dernier tour de piste los mochis et en image. 
 
Vous voyez là où j'écris présentement.  Devant ma vitrine, vue sur Los Mochis, bien confortablement avec mi vasso de limonada qu'on vient de me servir  Elle était muy confortable la Suite Ejecutivo 501.  Ce matin, j'ai donné mes cadeaux à Daisy,  la femme de chambre. 
 
 

Ici c'est la rue que je prends pour aller faire mon magasinage du matin.  Bien sûr quand on m'a laissé un peu de temps libre.   Depuis deux jours il fait un peu moins chaud:  30 degrés...je songe à me mettre ''une petite laine'' tellement il y a une différence avec les 42 et 45 des premiers jours.


Au Mexique, contrairement au Québec, on se fréquente...on se fiance...et on fait le Grand Mariage.  Voire même, le fiancé demande la main de sa dulcinée au papa.  Et comme il y a des années...des années...chez-nous...on fête la ''despedida de soltera'' (l'enterrement de vie de célibataire).  Dommage, c'est de l'histoire ancienne ça, chez-nous.    Ayer on m'a invitée à celle de Jazmin.  Que allegria Fiesta!  Les Mariachis surtout qui m'ont enhantés et impressionnés.  Et aussi les remarquables, ces muy bonita et muy sexy mexicanas.   Elles n'ont pas peur d'afficher leur féminité.  Je pense à celles qu'on voit de plus en plus au Québec...tsé?  Celles qui se cachent les cheveux?  Qui déguisent le décor de ma ville? 




Et on ma donné un regalo...encore une autre paire de sandales.  Je ne vous dirai pas combien ça me fait, mais André a acheté une otra maletas pour tout mettre nos achats.  Des regalos, j'en ai reçus quasiment tous les jours:  des boucles d'oreilles, un bracelet con des perlas del Rio, et des sandales, j'ai comme l'impression qu'on l'aime bien la Señora Sousssssanna! 



Après mes deux semaines à Los MOchis, je me dis qu'on est pas mal ''drabe'' chez-nous. J'sais pas, on manque de ''couleur'' de ''saveur''.  Les Mexicains sont tellement:   Allegria!  Agradable!  Amable!  Et oh bonheur, ils me disent que  Yo Soy une Sinaloense! (je suis une Sinaloaise)  Ce qui est un très beau compliment.  

 Et c'est sur cette note rempli d'humilité que je vous dis:  Hasta Luego!

26 mai 2014

Un dimanche sur le YATCH del Senor Los Mochis!

Dimanche dernier c'était El Fuerte.  Hier, c'était un dimanche sur El Yatch de mes très millionnaires amis mexicains.  Et millionnaire est peu dire.  Je l'appelle Senor Los Mochis.   Comme une balade en Yatch est pas facile à raconter...je la met en image.  Mais d'abord voici la vue que j'ai de la habitacion 501.  On ne voit aucun building de plus de 2 étages, sauf celui qu'on voit au loin.  C'est un immeuble à condos, et ça fait déjà quelques années qu'il est construit.  Il y a encore des condos à vendre.  Les mexicains n'aiment pas.  Et c'est la rue que je prends pour aller marcher...et magasiner.


 
 
 
Et en magasinant...pour ajouter à ma "collection" je me suis acheté quoi? Hé oui... Une paire de rouge.....
 Une paire de negra....
 Et une paire avec des diamants...

Samedi, c'était jour de congé pour les deux...on a demandé à nous laisser tranquilo.  Nous sommes allés au Centro Commercial...d'abord c'est climatisé...et ensuite il y a de très belles boutiques...ET...le grand magasin Liverpool où on s'est acheté une cafetière Nestcafe très très originale.  Ici nous prenons le lunch du midi...Fajita de aracherra...

 Mi AMOR qui attend....avec quelques sacs.....et notre belle cafetière. 
 
 
 
LE jour de la balade sur El Yatch.  En chemin, un arrêt au vendeur de chapeaux.  C'est important à cause du soleil...

 
 Arrivée à la petite marina privée de ''Senor Los Mochis''...
 
 Le Yatch en question est celui de gauche...cette photo a été prise en fin de journée...comme je n'ai plus de pile...c'est la dernière...voilà porque on ne voit pas le yatch en entier....mais il est semblable à celui de droite.

Et c'est un départ...pour una maravillosa dia!

 La señora...comme sur le Titanic...cé quoi la chanson de Céline?
 
 
 


  
 
 
Au loin on voit le petit village de pêcheurs:  Topolobampo......où le Chef a son bateau...il pêche la crevette mais aussi la poulpe.  Et il nous a concocté de très bonnes salades..et des piments farci aussi...et pi...et pi...on se régale...Oh la la!
 
Il y en a qui nous accompagne durant  la randonnée......

 
'Un peu plus près...le village...et c'est le millionnaire qui fait **la malecon** c'est-à-dire le  boulevard du bord de mer...entre autres bien sûr...
 
 
 Encore plus près:


Un homme à babord!!!!!! que dit mi AMOR!


 
 

Tout au long de la randonnée...ce sont ces magnifiques paysages qui nous décorent la vue...et la musique sinaloaise et mexicaine qui nous accompagne rend cette journée mémorable!



Comme vous le voyez...de la limon (lime) il y en a partout...tout le temps...pour manger tout tout tout...on en met dans toutes les plats et les breuvages.....Et sur El Yatch, c'est le Chef Ricardo qui a concocté de délicieux plats...

Et pi encore plus près.....de TOPOLOBAMPO...



Les quatre très millionnaires:   2 vrais...2 faux...mais l'amitié elle est très vraie!

 

Voilà, on revient à la marina.  Un adios à Ricardo le Chef,
 
 
                                        Et au Capitaine